<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Christophe BEDON</title> <description>AMBITION ESSONNE</description> <link>http://christophebedon.blogspirit.com/</link> <lastBuildDate>Fri,  4 Jul 2008 16:58:44 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://christophebedon.blogspirit.com/archive/2008/07/01/borloo-et-nkm-reinventent-le-bonus-malus-auto-en-penalisant.html</guid> <title>Borloo et NKM réinventent le bonus malus auto en pénalisant les familles roulant en monospace</title> <link>http://christophebedon.blogspirit.com/archive/2008/07/01/borloo-et-nkm-reinventent-le-bonus-malus-auto-en-penalisant.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CHRISTOPHE.BEDON.COM)</author>   <category>au niveau national</category>   <pubDate>Tue,  1 Jul 2008 16:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;&quot;Nous allons amplifier le bonus-malus. Le malus des véhicules extrêmement polluants sera payé, non plus simplement à l'achat, mais tous les ans&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ces mots deux messages clairs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 chacun d entre nous va devoir rembourser les 200 millions d' euros de déficit généré par ce systeme de bonus malus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet au départ le gouvernement pensait que cela serait en équilibre.&lt;br /&gt;
Il a juste oublié que les Français étaient loin d ' être stupide et donc les voitures bonus ont explosé au niveau des ventes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 On pénalise les familles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet la phrase &lt;strong&gt;Le malus des véhicules extrêmement polluants sera payé, non plus simplement à l'achat, mais tous les ans&lt;/strong&gt; est lourde de conséquences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginez, vous avez trois enfants et vous roulez en Scénic ou en Picasso ( monospace moyenne catégorie).&lt;br /&gt;
Quand vous avez acheté votre voiture il y a un an, la taxe n ' existait pas.&lt;br /&gt;
Si vous avez choisi un monospace c' est que vous en aviez besoin.&lt;br /&gt;
Et bien bonne nouvelle, chaque année vous allez devoir payer 70 € de taxe pour pouvoir déplacer votre famille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aprés avoir fait les poches sur les allocations familiales voilà que le gouvernement en remet une couche sur les voitures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Corine Lepage disait&quot;&lt;strong&gt; oui à l ' écologie de solution non à l ' écologie de punition&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Voilà désormais la famille punie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela je souhaite que NKM qui est notre voisine face une exception pour les monospaces car les familles modestes sont déjà assez pénalisées par la hausse des énergies et des matières premiéres. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://christophebedon.blogspirit.com/archive/2008/06/27/pouvoir-d-achat-dette-publique-de-la-france-pib-les-vrais-ch.html</guid> <title>Pouvoir d' achat ,dette publique de la France,PIB les vrais chiffres du premier trimestres et les prévisions pour 2008</title> <link>http://christophebedon.blogspirit.com/archive/2008/06/27/pouvoir-d-achat-dette-publique-de-la-france-pib-les-vrais-ch.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CHRISTOPHE.BEDON.COM)</author>   <category>au niveau national</category>   <pubDate>Fri, 27 Jun 2008 15:20:00 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;La dette publique de la France (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 41,1 milliards d'euros au premier trimestre par rapport au trimestre précédent et s'établissait à 1250,6 milliards d'euros au 31 mars, a annoncé vendredi l'Insee.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le produit intérieur brut (PIB) de la France a progressé de 0,5% au premier trimestre 2008, selon les résultats détaillés publiés vendredi par l'Insee, qui avait initialement annoncé une croissance de 0,6% sur les trois premiers mois de l'année.&lt;/strong&gt;&quot;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Exprimée en pourcentage du PIB, la dette se situe approximativement à 65,3%, en hausse de 1,4 point&lt;/strong&gt; par rapport au trimestre précédent&quot;, indique l'Institut national de la statistique. Le programme de stabilité européen fixe à 60% du produit intérieur brut la limite autorisée d'endettement public pour un Etat-membre de l'Union européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fin 2007, la dette publique représentait 1209,5 milliards d'euros, soit 63,9% de la richesse nationale.&lt;br /&gt;
Durant le premier trimestre, la dette de l'Etat a augmenté de 35,8 milliards d'euros pour atteindre 965,8 milliards. &quot;Cette hausse, habituelle au premier trimestre, s'explique en partie par un programme d'émissions de titres concentré sur le début d'année; la trésorerie de l'État augmente dans le même temps de 18 milliards&quot;, indique l'Insee.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dette des organismes divers d'administrations centrales (ODAC, agences de l'Etat comme l'ANPE, Météo-France, etc.) diminue de 2 milliards d'euros pour s'établir à 95,4 milliards, en raison notamment de la reprise par l'État de la dette de Charbonnages de France (2,4 milliards), établissement public officiellement dissous le 1er janvier dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dette des collectivités locales baisse quant à elle de 3,6 milliards d'euros, &quot;une baisse du même ordre de grandeur que celle enregistrée au premier trimestre de 2007&quot;, précise l'Insee. Au 31 mars, elle se monte à 132 milliards d'euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dette des administrations de sécurité sociale augmente en revanche nettement, de 10,9 milliards d'euros, pour s'établir à 57,4 milliards. &quot;Cette augmentation, qui succède à une baisse au trimestre précédent, s'explique notamment par un effet de consolidation&quot;, selon l'Insee.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss) avait émis à la fin de l'année dernière des titres à court terme, souscrit par l'Etat. L'Acoss a remboursé l'Etat début 2008 au moyen d'un emprunt bancaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le produit intérieur brut (PIB) de la France a progressé de 0,5% au premier trimestre 2008, selon les résultats détaillés publiés vendredi par l'Insee, qui avait initialement annoncé une croissance de 0,6% sur les trois premiers mois de l'année. L'Institut national de la statistique a parallèlement révisé à la hausse la croissance au quatrième trimestre 2007 à +0,4% (contre 0,3% précédemment).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ces révisions ne modifient pas les chiffres de la croissance pour 2007, toujours à 2,1%, elles influent en revanche sur l'acquis de croissance pour 2008, qui passe de 1,4% à 1,2%. L'acquis de croissance est le niveau de croissance du PIB dont on est sûr qu'il sera atteint, sauf en cas de récession au cours des trimestres suivants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une révision importante au moment où l'Insee vient d'annoncer qu'elle prévoyait une croissance française de seulement 1,6% sur l'ensemble de l'année 2008 alors que le gouvernement table sur une progression comprise entre 1,7 et 2,0%. Ces prévisions de l'Insee ont été vivement critiquées par l'UMP, des membres du gouvernement et le Premier ministre François Fillon, qui les a jugées &quot;extrêmement pessimistes&quot; et inférieures à celles, déjà sévères pour la France, de certaines institutions internationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 © 2008 AFP La dette publique de la France s'alourdit , la croissance revue à la baisseDans sa dernière note de conjoncture publiée la semaine dernière, l'Insee tablait pourtant sur une croissance de 0,6% au premier trimestre, puis 0,2% au deuxième trimestre. Le PIB stagnerait ensuite au troisième trimestre avant de rebondir au dernier trimestre, gagnant 0,2%. En raison de la flambée de l'énergie et de l'alimentation, l'Insee s'attend notamment à une inflation forte et soutenue dans les mois qui viennent (3,2% en moyenne sur l'ensemble de 2008). Une inflation qui devrait plomber le pouvoir d'achat et la consommation des ménages, principal moteur de la croissance française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De son côté, le gouvernement prévoit pour l'instant une inflation moyenne de 2,2%, mais avec un baril de pétrole à 100 dollars, tandis que l'hypothèse de l'Insee table sur un baril stabilisé autour de 130 dollars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les chiffres publiés vendredi par l'Insee, le pouvoir d'achat des ménages a stagné au premier trimestre, alors qu'il avait augmenté de 1,0% au trimestre précédent. Cette moyenne à l'échelle de toute la population française cache d'importantes disparités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;strong&gt;Et il est vraisemblable que les ménages les plus modestes, pour lesquels les carburants et l'alimentation constituent le plus gros poste de dépense, ont vu leur pouvoir d'achat diminuer sur les trois premiers mois de l'année.&lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://christophebedon.blogspirit.com/archive/2008/06/27/pouvoir-d-achat-vous-etes-impatient-nous-aussi-la-contre-att.html</guid> <title>Pouvoir d' achat vous êtes impatient nous aussi ......La contre attaque du blé qui risque de nous faire patienter longtemps</title> <link>http://christophebedon.blogspirit.com/archive/2008/06/27/pouvoir-d-achat-vous-etes-impatient-nous-aussi-la-contre-att.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CHRISTOPHE.BEDON.COM)</author>   <category>au niveau national</category>   <pubDate>Fri, 27 Jun 2008 15:08:31 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;La contre-attaque du blé... &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le blé, c'est un peu le hourra football... Avant-centre particulièrement doué, ses dribbles savants, ses démarrages puissants et ses longues passes en retrait désorientent souvent les opérateurs les plus chevronnés du marché...Après avoir sérieusement reculé en mars dernier, le blé se retrouve ainsi, au terme d'une belle cavalcade, au plus haut depuis deux mois. De manière assez paradoxale, à dire vrai, compte tenu de fondamentaux qui, eux, sont actuellement loin de susciter une hola débridée des opérateurs...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car, depuis la flambée des prix en début d'année, la progressive reconstitution prudentielle des stocks des pays importateurs continue de peser sur des cours qui demeurent encore 30 % en deçà de leurs niveaux records. Et la nouvelle sécheresse qui – comme chaque nouvelle saison semble-t-il... – menace encore de s'abattre sur les vastes plaines australiennes n'a pour l'instant guère infléchi la tendance de manière probante. C'est dire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, un tel regain de forme s'explique essentiellement par la forme éclatante affichée actuellement par le maïs : en &lt;strong&gt;hausse de 65 % en 2008&lt;/strong&gt;, il s'est solidement installé comme la révélation de début d'année, entraînant tout le championnat céréalo-oléagineux dans son sillage chaloupé, via un jeu de chaises musicales que nous avons déjà abondamment commenté... Et puis, le dollar, lui, continue envers et contre tout de faire tourner –perdre ?... - la tête aux acteurs du marché. La journée d'hier n'a pas échappé à la règle : les cafouillages répétés de Ben Bernanke en milieu de terrain inflationniste ont dynamité les lignes de défense du billet vert, dopant la dynamique haussière des commodities, blé et pétrole en tête et contraignant in fine les opérateurs à couper dans la douleur leurs positions vendeuses à découvert sur la céréale reine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
In fine, tout ceci illustre parfaitement l'inéluctable et terrifiante marche en avant de l'inflation qui se diffuse progressivement sur la classe d'actifs des matières premières, comme elle se diffuse insidieusement dans l'économie mondiale. Un match, âpre et sans merci, dont l'issue ne saurait forcément être trop défavorable aux matières premières... Les paris sont ouverts mais, en tout état de cause, on est encore bien loin du coup de sifflet final... </description>  </item>  </channel> </rss> 