28.08.2009

Augmentation spectaculaire du chômage en Île de France et l'Essonne le département plus touché!

Augmentation spectaculaire du chômage en Île de France et l'Essonne le  département plus touché!

Si vous avez lu fin juillet sur le site les propositions pour la région, le département ou les cantons,nous avons accés sur des solutions pour enrayer le chômage en alliant les pme,la défiscalisation et d'autres points.

Nous présentions malheuresement (malgré que tout le monde disait que l'IDF et notre département résistait mieux) les priorités pour la rentrée.

Aussi nous allons diffuser ces propositions auprés des élus de la 4 iéme circonscription de l'Essonne afin de connaître leurs points de vue et les applications ou non qu'ils en feront.

On ne peut pas rester devant l'urgence les bras croisés en attendant Mars prochain.

A lire http://www.91secondes.fr/91-Essonne/essonne-augmentation-...

 

26.08.2009

Il va bien falloir que le Conseil Général et Régionale fassent quelque chose pour la ville de Grigny.

Il va bien falloir que le Conseil Général et Régionale fassent quelque chose pour la ville de Grigny!

Ci-dessous l'article du Monde qui explique comment cette ville nouvelle se retrouve dans un gouffre financier insurmontable.

 

La solution trouvée : Augmenter les impôts de 50% qui va frapper de plein fouet le peu de classe moyenne qui vie dans cette ville.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/08/26/la-ville...

 

18.07.2009

Ile-de-France. Etat et région ont rédigé un protocole d'accord pour le schéma directeur régional


L'Etat et la région Ile-de-France sont parvenus laborieusement à rédiger un "protocole" d'accord pour le nouveau schéma directeur régional d'Ile-de-France (SDRIF) voté en septembre par le conseil régional, que le gouvernement refusait jusqu'ici de transmettre au Conseil d'Etat.
Sur la base d'un texte de trois pages qui ne contient aucun chiffre en matière de croissance, d'emplois et de logements, le gouvernement accepterait finalement de transmettre au Conseil d'Etat le projet de SDRIF adopté par le conseil régional, accompagné du protocole et d'une lettre du Premier ministre.

Le protocole a été rédigé par trois personnes, dont le directeur de cabinet de Christian Blanc, secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale et Mireille Ferri, vice-présidente Verts de la région.
Il n'a pas encore fait l'objet d'une réunion entre Christian Blanc, secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale, et Jean-Paul Huchon, président PS du conseil régional, qui se sont rencontrés plusieurs fois ces dernières semaines et s'étaient fixé pour objectif d'aboutir à un accord à la mi-juillet.

Selon le texte, le conseil régional voterait le protocole lors de sa première séance à la rentrée, en octobre, ou peut-être en septembre, et le transmettrait au gouvernement. Un décret en Conseil d'Etat approuverait le SDRIF mais un autre ouvrirait aussitôt une révision, "partielle" pour y intégrer "certaines propositions de l'Etat" pour le projet de développement "à 15/20 ans" de la région capitale. Le protocole est un savant dosage.On y lit notamment que "le SDRIF est le cadre de référence de l'action régionale et répond aux priorités définies collectivement avec les collectivités locales". Mais on y lit aussi que "l'approbation du SDRIF est un préalable à la révision de ce document, destinée à intégrer les modifications substantielles demandées depuis lors par le président de la République".

Si les propositions sont l'O.I.N. alors le plateau de Saclay et ses environs ont du souci a se faire en matière de bétonnage.

 

http://www.sdrif.com/fileadmin/unloud_file/doc_accueil/SD...

19.05.2009

Festival du libre jeu de société à Briis sous Forges une belle initiative pour jouer entre toutes les générations

Il faut avouer que faire campagne dans notre belle circonscription cela a du bon car on découvre des initiatives trés sympahtiques.

En effet se déroulait ce week-end le festival du libre jeu à Briis sous forge et nous l'avons découvert par hasard.

Le concept inventé à Rouen par l'association Ludopolys et son Président est le très sympathique Jean-Luc Deschamps est simple.

Faire découvrir 1000 et 1 jeux de société parfois inconnus et faire jouer toutes les générations de 7 à 77 ans.

Pour une première c'était une réussite puisque la salle était pleine et l'ambiance des plus conviviale.

On se plaind souvent dans les petits villages ou même dans les villes de s'ennuyer le dimanche et on se plaind souvent du manque de communication entre les générations.

Par ce moyen ludique on réconcilie tout le monde et le dialogue s'installe et surtout plutôt que d'être devant la télé à ne rien faire devant une série tv on renoue le contact avec la vie,la vraie.

Celle où l'humain redécouvre le plaisir de partager.

Plus de 150 joueurs se sont succédés sur les tables et promis pour la prochaine édition nous vous informerons à l'avance pour que vous puissiez vous y rendre.

Si le concept vous interesse vous pouvez prendre contact avec Jean Christophe responsable de l'association "Avenir en Campagne"au 06 62 48 52 56.

Voici ci-dessous quelques photos

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27.04.2009

Le préfet de l'Essonne est-il prêt à sacrifier une des plus grande nappe phréatique d'Europe au profit d'une décharge à Saint Escobille?

Le préfet de l'Essonne est-il prêt à sacrifier une des plus grande nappe phréatique d'Europe au profit d'une décharge à Saint Escobille?

Ce petit village situé prêt de DOURDAN ne comprend toujours pas la décision du préfet de vouloir passer en force ce projet malgré l'opposition des élus et de nombreuses études.

Ci-dessous le communiqué de presse pour que vous puissiez vous faire vous même votre opinion.


Pourquoi les élus expriment leur indignation et leur colère :
Le préfet de l’Essonne vient de prendre un arrêté (en date du 13 mars 2009) qualifiant de Projet d’Intérêt Général, le projet privé d’exploitation par la société SITA IDF d’un centre de stockage de déchets ultimes (méga décharge) à Saint Escobille ; et cela malgré l’opposition unanime des élus (près de 100 communes et communautés de communes, Conseil Général, députés, sénateurs, organismes agricoles, associations…). Les élus déplorent la non prise en compte de leurs expertises portant sur les risques environnementaux (nappe phréatique de Beauce menacée), sanitaires et économiques. Ils appellent à un rassemblement le lundi 04 mai à 08h30 devant la préfecture de l’Essonne.





COMMUNIQUE DE PRESSE
LEGITIME INDIGNATION ET COLERE DES ELUS FACE AU MEPRIS DU PREFET DE L’ESSONNE


Pourquoi les élus expriment leur indignation et leur colère.
Le préfet de l’Essonne vient de prendre un arrêté (en date du 13 mars 2009) qualifiant de Projet d’Intérêt Général, le projet privé d’exploitation par la société SITA IDF d’un centre de stockage de déchets ultimes à Saint Escobille.

Cette décision est considérée par les élus comme un véritable déni de démocratie.
En dépit de l'opposition réitérée et unanime des conseils municipaux de 97 communes (au 15/04/09), des communautés de communes de l’Etampois Sud-Essonne, du Dourdannais en Hurepoix, de l’Arpajonnais, de 3 syndicats des eaux, du Conseil Général de l’Essonne (3 motions en 2002, 2005, 2009), du Président du Conseil Régional Ile de France, des parlementaires de toutes tendances politiques confondues (6 députés français, 5 sénateurs français, 5 députés européens dont le vice-président du Parlement Européen), de 10 organismes professionnels agricoles, de 26 associations et des populations concernées du Sud Essonne, le site de Saint Escobille est imposé par le préfet.
Pourtant le site a été choisi par SITA IDF de manière unilatérale et hâtive à partir de seules considérations financières. Les risques environnementaux et sanitaires et les conséquences socio-économiques n'ont pas été évalués de manière rationnelle, concertée et vérifiée. SITA IDF a simplement profité de l'offre d'opportunité foncière (environ 18ha) d'un propriétaire manifestement intéressé par la rentabilisation maximum de son terrain.
91 - COMMUNES ESSONNE : ABBEVILLE-LA-RIVIERE / AUTHON-LA-PLAINE / AUVERS-SAINT-GEORGES / AVRAINVILLE / BLANDY / BOIS-HERPIN / BOISSY-LA-RIVIERE / BOISSY-LE-SEC / BOISSY-SOUS-SAINT-YON / BOURAY-SUR-JUINE / BOUTERVILLIERS / BOUVILLE / BREUILLET / BRUYERES-LE-CHATEL / BUNO-BONNEVAUX / CERNY / CHALO-SAINT-MARS / CHALOU-MOULINEUX / CHAMPMOTTEUX / CHATIGNONVILLE / CHEPTAINVILLE / CONGERVILLE-THIONVILLE / CORBREUSE / CROSNES / DOURDAN / ESTOUCHES / ETAMPES / FLEURY-MEROGIS / FONTAINE-LA-RIVIERE / GIRONVILLE-SUR-ESSONNE / GRIGNY / GUILLERVAL / LA FORET-LE-ROI / LA FORET-SAINTE-CROIX / LARDY / LES GRANGES-LE-ROI / LEUVILLE-SUR-ORGE / MAROLLES-EN-BEAUCE / MEREVILLE / MEROBERT / MESPUITS / MONDEVILLE / MONNERVILLE / MORIGNY-CHAMPIGNY / ORMOY-LA-RIVIERE / PLESSIS-SAINT-BENOIST / PUISELET-LE-MARAIS / PUSSAY / RICHARVILLE / ROINVILLE-SOUS-DOURDAN / ROINVILLIERS / SACLAS / SAINT-CHERON / SAINT-CYR-SOUS-DOURDAN / SAINT-ESCOBILLE / SAINT-GERMAIN-LES-ARPAJONS / SAINT-HILAIRE / SAINT-MAURICE-MONTCOURONNE / SERMAISE / TIGERY / VALPUISEAUX / VERRIERES-LE-BUISSON / VIDELLES / VILLIERS-LE-BACLE
78 - COMMUNES YVELINES : ABLIS / ALLAINVILLE-AUX-BOIS / CHOISEL / FAVRIEUX / MARCQ / MORAINVILLIERS-BURES / PARAY-DOUAVILLE / SAINT-MARTIN-DE-BRETHENCOURT / SAINTE-MESME / SONCHAMP / TREMBLAY-SUR-MAULDRE / VILLIERS-LE-MAHIEU
45 - COMMUNES LOIRET : ANDONVILLE / BOIGNY-SUR-BIONNE / BOISSEAUX / ECHILLEUSES / LA NEUVILLE-SUR-ESSONNE / MANCHECOURT / MONTIGNY / ONDREVILLE-SUR-ESSONNE / ORVILLE
28 - COMMUNES EURE ET LOIR : BERCHERES-LES-PIERRES / CIVRY / GARANCIERES-EN- BEAUCE / LA CHAPELLE-D’AUNAINVILLE / LETHUIN / MEAUCE / MONTIGNY-LE-GALLENON / OYSONVILLE / SAINVILLE / THIRON-GARDAIS / VERIGNY / VIERVILLE
SYNDICATS DES EAUX :
Siae de Chalo-Saint Mars/Saint Hilaire
Siaep du Plessis-Saint-Benoist
Syndicat Intercommunal des eaux de la Vallée de la Juine

ORGANISMES PROFESSIONNELS AGRICOLES :
Chambre d’Agriculture d’Ile de France
Fédération Nationale des Cressiculteurs
Syndicat des Cressiculteurs IDF
Groupement des Agriculteurs bio Région Ile de France
Fédération des Agriculteurs de l’Essonne
Coopérative Agricole Ile de France
Jeunes Agriculteurs de l’Essonne
Fédération des Syndicats d’Exploitants Agricoles de l’Ile de France
Jeunes Agriculteurs d’Ile de France
GROUPE SCAEL Société Coopérative Agricole d’Eure et Loire

L’INQUIETUDE JUSTIFIEE DES POPULATIONS NE COMPTE PAS
Lors de l’enquête publique qui s’est déroulée du 08 octobre 2007 au 10 novembre 2007, plus de 4 000 personnes ont manifesté dans les registres prévus à cet effet, leur opposition au projet ; mais le préfet se désintéresse des préoccupations majoritairement d’ordre sanitaire et environnemental exprimées par les populations.

DES EXPERTISES INDEPENDANTES SONT PASSEES SOUS SILENCE
Le rapport d’enquête publique passe totalement sous silence les 14 contre-expertises réalisées par des bureaux d’études indépendants (avocats, géologue, hydrogéologues, géophysicien, scientifiques des sciences de la terre, ingénieurs à propos des défaillances des géomembranes, spécialistes de la gestion des déchets, des risques sanitaires, de la sécurité civile, des questions sociologiques et environnementales) pour le compte des communes concernées et de l’association locale de défense de l’environnement et de la santé (ADSE) remises officiellement à la commission d’enquête par les élus le 10 novembre 2007 à la mairie de Saint Escobille.
Le préfet et les services de l’Etat cautionnent ces omissions volontaires en refusant d’apporter la contradiction à ces expertises.
Les élus s’interrogent par conséquent sur l’influence du lobby industriel des déchets.
Les élus en appellent à la responsabilité du préfet sur la menace que fait peser cet équipement industriel sur la nappe phréatique de Beauce qui constitue l’un des plus importants réservoirs d’eau souterraine d’Europe, et par conséquent sur les rivières Louette, Chalouette, plusieurs captages d’eau potable ainsi que les cressonnières de la vallée alimentées par les puits artésiens issus de cette même nappe.
A l’heure où les scientifiques nous alertent sur la raréfaction de l’eau, les élus demandent instamment aux décideurs, non pas un refus indifférent, mais un soutien sincère et solide pour protéger ce bien précieux.

DES TERRES FERTILES ET DES PRODUCTIONS SONT SACRIFIEES
Le Conseil Economique et Social d’Ile de France se préoccupe de la disparition de 100 000 hectares de terres agricoles fertiles en l’espace de 50 ans en région parisienne. Et c’est précisément sur de telles terres que le préfet veut imposer un centre de stockage de déchets ultimes industriels, loin des lieux de gisements des entreprises productrices de déchets, à l’écart des voies fluviales et ferroviaires ; favorisant le transport routier, contraire aux préconisations du SDRIF, du PREDMA, du PDU et de l’agenda 21 départemental.
Les organismes professionnels agricoles rappellent que l’agriculture de proximité est un avantage pour la société des villes. Il n’est pas cohérent de faire voyager des produits d’origine agricole sur des kilomètres alors que les ressources en énergies fossiles diminuent et que cela génère des pollutions.
Le projet de CSDU met en péril le secteur de l’Ile de France (Dourdan et alentours) qui compte le plus de surfaces cultivées en agriculture biologique (400 hectares cultivés faisant partie des seulement 0,76% de toute la surface agricole de la région). L’incohérence porte sur le fait que les pouvoirs publics prévoient simultanément de protéger dans ce même secteur grâce à l’agriculture biologique, les zones de captages d’eau potable destinée à la consommation humaine.
Il est rappelé que les surfaces agricoles bio sont très insuffisantes et ne peuvent répondre aujourd’hui à la demande croissante de la population et des collectivités (notamment en restauration scolaire).
Il est important de préciser que l’activité agricole environnante, (tant en agriculture raisonnée que bio) subirait du fait de la pollution émanant du CSDU des dommages économiques importants notamment le risque de perte des certifications et labels qualités et le rejet des productions par l’industrie agro-alimentaire.

CONCLUSION
Depuis 2002, le dossier de CSDU de SAINT-ESCOBILLE s’est progressivement «élevé» au rang d’une «affaire» de principes démocratiques passablement bafoués sinon subvertis.
D’une quelconque opportunité foncière mercantiliste et inadaptée, nous voilà donc aujourd’hui avec un site idéalisé et relevant d’un Projet d’Intérêt Général…
Pourquoi cette métamorphose dérisoire et inacceptable ?
Là est la question centrale qui taraude gravement les élus et les citoyens regroupés en association.
De l’éminent constitutionnaliste Georges VEDEL à Pierre ROSANVALLON professeur au collège de France, le test démocratique infaillible relève de trois impératifs :
• Mise à distance des positions partisanes
• Prise en compte réelle et complète des expressions plurielles du bien commun
• Reconnaissance absolue de toutes les singularités

L’art de gouverner en démocratie est donc consubstantiel du respect scrupuleux de ces exigences … surtout lorsque des travaux et expertises incontestables sont mis à disposition de l’administration.
Or que voyons-nous ?
Le passage en force avec le fameux P.I.G…qui, sous son aspect de procédure légale ressemble fort à un diktat digne de l’Ancien Régime.
Pourquoi, Monsieur le préfet cet «acharnement» sur ce CSDU en pleine Beauce avec son immense nappe phréatique ?
Pourquoi donc cette évidente et inacceptable montée en puissance et en force de l’administration sur cet espace, Saint-Escobille/Mérobert dont l’inadéquation fondamentale a été explicitée et démontrée surabondamment par toutes les expertises solides et indépendantes ?
Lancinantes questions… qui nous éloignent de la démocratie d’écoute et de participation…
Lancinantes questions que tous les citoyens se posent d’Etampes à Saint-Escobille et au-delà…
Vous devinez la réponse qui monte depuis des mois en leur âme et conscience…
Le groupe Suez, qui se veut éminemment responsable et citoyen, ne fera aucune difficulté pour admettre et accepter la décision qui s’impose… avec l’évidente clarté issue de nos principes républicains...et dont «l’égalité» des citoyens est le fondement.
Ainsi vous réconcilierez l’adhésion, si nécessaire, des citoyens à leurs élus et aux principes plus que jamais nécessaires de notre République.

Plus de renseignement http://www.adse-saintescobille.com/

13.04.2009

Handicap:"Les associations de l'Essonne ont rédigé un manifeste et une journée d'étude sur la loi "BACHELOT"et les A.R.S."


Handicap:"Les associations de l'Essonne ont rédigé un manifeste et une journée d'étude sur la loi "BACHELOT" et les A.R.S.

La journée d'étude se situera le 25 Avril et nous vous livrons le manifeste ci-dessous dans son intégralité.

JOURNÉE D’ÉTUDE :
LOI «HPST» dite : Loi BACHELOT
et les A.R.S.
Le 25 Avril 2009, de 9 h à 18 h
à PARIS 12ème – ESPACE CHARENTON





MANIFESTE INTER-ASSOCIATIF
ET
INTER-COLLECTIFS



Au-delà de notre action de militants bénévoles ou de professionnels, nous, administrateurs d’associations militantes et gestionnaires, directeurs d’établissements spécialisés, médecins, enseignants, personnels éducatifs et soignants, tous –et chacun selon notre domaine de compétence- engagés au plus près de la souffrance des personnes en risque ou en situation de handicap et de leurs familles, dans un effort quotidien pour que la vie de chaque enfant, de chaque adolescent, de chaque adulte, témoigne de sa dignité et de sa qualité d’être humain, nous entendons dire ici notre inquiétude, notre révolte, notre détermination à défendre une tradition nationale et républicaine de justice, d’égalité, de solidarité que nous voulons continuer à nommer Mission de Service Public.

Par notre engagement de bénévoles, de professionnels militant dans le secteur médico-social, nous considérons de notre responsabilité de veiller à ce que la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » et tout particulièrement les « Agences Régionales de Santé » (A.R.S.) qui en seront le bras armé, ne sacrifient, sous couvert de rationaliser et de moderniser la politique de santé publique, à une politique drastique d’économie.

Le respect des Droits de l’Homme et du Citoyen impose à la puissance publique l’obligation morale d’accompagner et de protéger les plus fragiles, les plus démunis de nos concitoyens.

Le bon emploi des deniers publics ne doit pas servir d’alibi à une politique de restriction qui, propositions de réforme après propositions, conduit quasi mécaniquement à la destruction du secteur médico-social qui les accompagne.

Depuis quelque temps, on observe, malheureusement, que toute solution semble devoir résider dans un démantèlement progressif du Service Public au nom des lois « naturelles » du marché, intrinsèquement préjudiciables aux plus faibles. Le danger qui menace aujourd’hui les acquis sociaux, non seulement menace aussi les idéaux républicains de liberté, de laïcité, de solidarité mais pèse encore de façon particulièrement inquiétante sur la conception du handicap, de sa prévention et de sa prise en charge. :

Les soumettre à la tutelle des A.R.S., c’est désavouer
l’esprit et la lettre des lois de 2002 et de 2005.

Comment ne pas voir, en effet, que ce regroupement du sanitaire et du médico-social, en effaçant un peu plus d’un demi-siècle d’efforts pour les dissocier, cherche moins à optimiser qu’à réduire les moyens financiers et humains et qu’il ne peut manquer de dénaturer le travail et la qualité de l’accompagnement, tout spécialement en ce qui concerne le handicap.




Nous ne pouvons cautionner une loi qui étrangle financièrement le fonctionnement des établissements médico-sociaux :

• Déséquilibre entre la place et les budgets attribués au secteur sanitaire et au secteur médico-social au sein des A.R.S., aggravé par l’incertitude qui plane encore sur l’inscription dans la loi du principe de « fongibilité asymétrique » et s’il l’était, sur son importance et sa possible efficacité.
• Application de « tarifs plafonds », aussi dangereux qu’une tarification à l’acte (la T2A) parce qu’indifférents aux situations particulières des personnes prises en charge et incompatibles avec le principe d’une réelle coopération entre associations et pouvoirs publics.
• Procédures et protocoles étalonnés sur le principe des « PRoductions d’Informations Synthétisées MEdico-Sociales » (PR.I.S.ME.S), dispositifs technocratiques reposant sur des « indicateurs » statistiques nationaux. Autant de moyens pour inciter, comme dans le secteur sanitaire, à la performance technique en termes d’exécution des actes pour en multiplier le nombre en un temps et à un coût imposés ;
• Calculs de seuils de « non retour », légitimation de la notion de « rentabilité », méthodes qui, comme dans le secteur sanitaire, conduiront à terme à l’étranglement puis à la suppression des pratiques déficitaires ;
• Mise en place d’outils de planification et d’autorisation pour regrouper les moyens sur le modèle éprouvé dans les services hospitaliers ;
• Enveloppes fermées des « Appels à projets », qui en favorisant les « moins disants », stériliseront de fait toute capacité d’innovation des associations, alors qu’elle est affirmée formellement dans le texte de loi ; qu’en sera-t-il de leur recherche de la meilleure mise en œuvre possible d’une conception humaniste de l’accompagnement, respectueuse de la personne dépendante ?
• Dans ce cadre des « Appels à Projets », signature imposée de Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens (C.P.O.M.) dont on connaît déjà les effets sur la réduction du nombre de postes ;
• Ouverture programmée des services sociaux à la marchandisation, en vertu de la Directive « Services », dite Bolkenstein, arrêtée à Bruxelles en décembre 2006. En l’absence d’un statut juridique national qui les protège, rien n’empêchera qu’ils ne soient assimilés à des entreprises, et comme tels ouverts à la concurrence du secteur privé à but lucratif. Le dispositif des« Services Sociaux d’Intérêt Général » (S.S.I.G.) n’est pour l’heure pas en capacité de garantir que les « Services à la personne » échappent à la Directive européenne.

Nous ne pouvons cautionner une loi qui dénature le sens du travail auprès des personnes en risque ou en situation de handicap et qui inféode leur accompagnement aux pratiques hospitalières.

• La personne en situation de handicap sera désormais un « patient », un « malade » en somme, même si la nature de son handicap ou son état de santé ne le justifient en rien ;
• L’organisation des Agences Régionales de Santé (A.R.S.) conçue selon le schéma des Agences Régionales à l’Hospitalisation (A.R.H.) ;
• La création à leur tête de Directeurs Généraux, aux très vastes compétences, nommés en Conseil des Ministres, choisis pour un tiers parmi d’anciens élèves de Grandes Ecoles, pour un autre tiers parmi d’anciens Directeurs des A.R.H. à reclasser, véritables « Préfets Sanitaires » placés sous la conduite du Ministère de la Santé ;
• La régionalisation du dispositif. Toutes mesures qui ne peuvent que nourrir la crainte de la création d’un cadre administratif contraignant, rigide, plus éloigné que jamais de la mesure des pratiques du terrain et des besoins qu’elles génèrent ;
• L’application de protocoles, les contraintes budgétaires, la « démarche qualité », « qualité » dont on parle d’autant plus qu’on lui refuse davantage les moyens d’exister et que l’on prétend certifier par l’usage de référentiels d’évaluations quantitatives déjà sur le marché. Autant de pratiques qui nient la personne et minorent jusqu’au déni la recherche de son mieux-être et ses chances d’évolution en la privant d’un accompagnement éducatif, social, professionnel, adapté et individualisé.
• La mort annoncée des petites associations à vocation spécifique, le muselage des grandes fédérations par une représentation dénuée de pouvoir de décision dans les instances de régulation du fonctionnement des A.R.S., Conseils de Surveillance, Conférences Régionales de Santé et Commissions de Sélection d’Appel à Projet, sont autant de dénis du droit des usagers.


Comment ne pas craindre les risques encourus par le secteur médico-social ?
Alors même que cette loi propose par ailleurs des solutions de décloisonnement et de simplification de l’organisation sanitaire en France, comment accepter qu’elles soient imposées au secteur médico-social, sans, une fois encore, une concertation préalable suffisante ?
Comment comprendre le recours à une procédure d’urgence qui étouffe le débat politique et rend vaine la procédure démocratique des amendements ?
Comment ne pas redouter l’orientation future des décrets d’application ?


Quelle action peut encore être la nôtre ?

C’est pour y réfléchir et décider d’une action solidaire qui seule peut défendre les intérêts des usagers et des familles qui recourent à nos services que nous, personnes en risque ou en situation de handicap, associations signataires, administrateurs, professionnels, familles, adhérents et sympathisants, vous convions à participer à une


JOURNEE D’ETUDE SUR LA LOI BACHELOT et les A.R.S.

LE 25 AVRIL 2009, de 9 h à 18 heures

A PARIS 12ème, à l’Espace Charenton – 327, rue de Charenton – Métro Porte de Charenton


Trois intervenants :
François ASTOLFI, Personne qualifiée,
Joël HENRY, Ex-Président et Co-fondateur d’Euro-Cef, OING près du Conseil de l’Europe,
Thierry WEISHAUPT, Responsable des Relations Institutionnelles de la FEGAPEI,

exposeront les enjeux politiques d’une telle réforme, le poids des Communautés Européennes dans la transformation du travail social en France, et la manière d’identifier les contraintes de la loi et de l’organisation des A.R.S. pour en saisir les opportunités

07.02.2009

Quelques instants magiques à Brunoy et la découverte de deux talents.

En ces temps de crise où l' on nous rabat tous les jours les oreilles dans les médias que tout va mal et que nous ne sommes pas au début d' en voir la fin.

Hier soir à Brunoy dans un restaurant j'ai découvert un duo musical détonnant et surprenant.

Une chanteuse de 22 ans Nessa et un guitariste (qui fait aussi du clavier,piano,basse) d'un cinquantaine d'année.

Les textes composés par la chanteuse et la musique par le musicien.

C'était leur "premier concert" ensemble et à mon avis ce ne sera pas le dernier.

Dans la première partie,la chanteuse un peu stressée ressemblait à ce qui se fait par toutes les "star academy" de son age.

Il est vrai que "chanter entre les cliquetis des fourchettes d'un restaurant" cela ne doit pas être évident non plus.

En seconde partie du clavier le musicien est passé à la guitare électrique.

Et là d'un coup 15 minutes de "magie pure" se sont opérées.

Une chanson très douce à mis en valeur la voix cristalline de l'artiste et les doigts de maitre de son accompagnateur.

Vint ensuite un morceau plus rock où les talents du guitariste ont mis au zénith la performance vocale de "Nessa".

Enfin un troisième morceau calme où Nessa et Denis était tout simplement époustouflant tant ils ont transporté la salle dans la mélodie et dans la voix.

Dommage la chanson d' après sur "la soumission féminine" et dont le texte était fort soit reparti au"clavier"et en "star ac" car durant un quart d' heure inutile de vous dire qu'une cuillère ou une fourchette se soit fait entendre tant les spectateurs vibrèrent avec le duo.

Ce duo mélangeant la jeunesse et la sagesse, l'expérience et la fougue voilà dont on devrai souvent s'inspirer pour construire une société plus équilibré comme nous le rêvons.

Denis est né à Brunoy et je ne sais pas pour Vanessa.

Voilà qui nous prouve une fois de plus que dans le département existent une multitudes de talents qui sont hélas inconnus quelque soit le domaine.

Nous allons créer rubrique talents de l'Essonne pour les mettre en avant.

Mais pour ce duo nous essayerons de vous le faire découvrir d' une façon ou d' une autre pour que vous puissiez vous faire une opinion vous même.

Et puis de temps en temps faire des articles un peu plus léger sur le site ne peut pas nous faire du mal .

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Denis le guitariste et musicien

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Vanessa " NESSA"


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Un duo hors du commun,un mélange inter génération, des créateurs d'instants magiques dont tout le monde a bien besoin en ce moment

15.11.2008

Inauguration de l’ I.M.E André Coudrier de ST Germain les Arpajon : Un regard neuf sur le handicap

Ce samedi j’ai participé à l’inauguration de l’I.M.E (Institut Médical Educatif) qui accueille depuis septembre 42 handicapés de 6 à 21 ans.
Une foule nombreuse a rempli le Gymnase jouxtant l’institut pour assister à cet événement.

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A partir de 15H j’ ai visité en compagnie de Jacques Lucien Serna (vice-président du MoDem 91) et de Arnaud Gharbi ( président de la commission nationale « handicap ») cet institut.
Guidés par le personnel encadrant nous avons découvert un établissement exceptionnel et adapté aux besoins de ses pensionnaires.
Une architecture de l’établissement savamment pensée.
Lumineux, une harmonie au niveau des couleurs et une conception remarquable fait porter un regard neuf sur les handicapés séjournant ici.

Des encadrants passionnés par leurs métiers.
Des enfants, ados et adultes de moins de 21 ans avec une joie de vivre et un bien être apparent.
Cela tranche radicalement avec la vision que l’on se fait habituellement des conditions de vies des handicapés dans les établissements aseptisés et souvent tristes et non adaptés.

Le secret de cette réussite vient certainement de l’énergie déployée depuis 9 ans des gens de l’APAJH (Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés) pour voir aboutir ce projet.

Les progrès que font chacun des élèves sont époustouflants.
Cette réalisation devrait servir de modèle à ce que doit être l’accueil des personnes souffrant d’un handicap lourd.

Or, si toutes les personnes présentes étaient ravies de cette inauguration, il est clair qu’en France, c’est un véritable casse tête pour les familles de pouvoir trouver des établissements tel que celui-ci.

Sur le département, les nouveaux habitants de ST Germain les Arpajon viennent du château de Champcueil qui lui, n’offre pas des conditions optimales.
Et pourtant une cinquantaine d’enfants et ados restent sur ce site, faute de mieux.

Il faudrait donc qu'un deuxième I.M.E. rapidement voit le jour.
Mais le mot rapide concernant les plus fragiles d’ entre nous n’est pas une priorité.
Budget insuffisant voté parle parlement au niveau national.
Manque de place et le combien « cela va couter ce truc là » ont fait mettre plus de 9 ans entre le projet de ST Germain et sa réalisation.

C’est inadmissible !
D’autant plus comme me l’expliquait une famille ayant un enfant à « André Coudrier » qu’après 21 ans en France c’est le néant.

En effet il existe très peu des établissements pouvant accueillir des handicapés « adultes » et les familles sont souvent obligées d’aller vers la Belgique pour pouvoir trouver une place parfois dans des conditions précaires.

Imaginons les progrès qu’aura réalisé un enfant pendant plus d’une décennie à ST Germain pour finir après ses 21 ans on ne sait où complètement déraciné et en perte de repères.
Il y a donc urgence au niveau national malgré notre crise financière et notre récession qui monopolise les feux de l’actualité de lancer une grande réflexion sur ce sujet et surtout décréter un état d’urgence.

C’est dans cette optique qu’Arnaud a lancé la commission handicap et prochainement il y aura une réunion sur ce sujet ou vous serez conviés.

Pour l’Essonne et pour ma part comme pour ceux qui nous entourent et nous soutiennent il est impensable d’attendre 9 ans qu’un deuxième I.M.E voit le jour.

Tout comme on ne peut pas attendre 2012, qu’une nouvelle présidence commence, pour peut être voir évoluer les choses sur cet item.

Tant pis pour ceux qui croiront que nous faisons du racolage électoral ou qui ne verront pas notre sincérité mais nous avons décidé qu'un autre I.M.E devait voir le jour en Essonne pour remplacer Champceuil avant fin 2012.

En soutenant l’ APAJH 91 et en participant activement à la recherche du financement du projet par l’ argent public mais aussi par l’ argent privé ou le mécène.

Un nouvel I.M.E. en 3 ans vous parait utopique ?
C’est parce qu’il est utopique que nous réussirons !
Ceux qui étaient présent à la cérémonie reconnaitront de qui est cette phrase et le sens qu’elle a.

Nous rencontrerons le président d’ APAJH 91 dans les prochains jours et nous vous tiendrons informé de la suite de cette « utopie ».

Une démocratie comme la notre qui continuerait en mettant les plus faibles ou hors normes de coté ne pourrait continuer à s’appeler ainsi.

En tant que démocrate et au delà des idéaux politiques il est temps de nous rassembler et de parler de ce sujet « haut et fort. »

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08.11.2008

Les dossiers chauds du Conseil Général de l' ESSONNE du mois

Ce matin lors du café convivial à Marcoussis où vous êtes venus très nombreux ( promis le mois prochain on prévoit plus de chaises et plus grand) nous avons abordés les sujets concernants notre département et plus particulièrement l'actualité au Conseil Général de l'Essonne en compagnie de François Pelletan ( conseiller général MoDem CAP 21).


Devant le succès de cette réunion café nous avons décidé de la renouveler tous les mois dans une ville de la circonscription.

Sur ce site vous retrouverez les sujets abordés en détail, un par un tout le long de la semaine prochaine.

Parmi les dossiers qui ont fait réagir et que nous pourrons appeler les "dossiers chauds" il y a eu :

L'augmentation des cantines pour les collèges sur 3 ans de plus de 20% .
Le prix du repas passera en 2011 à 3 euros alors que le prix moyen constaté est aujourd'hui aux alentours de 2.5.
Vous aurez sur le site une étude poussée sur ce sujets dans les prochains jours.

Les impacts de la crise financière sur le budget des communes et du conseil général.
Car beaucoup d' emprunt pour financer des équipements ont été souscrit avec des taux variables ces dernières années.
Taux qui aujourd'hui étranglent les collectivités locales car ceux-ci ont augmenté très fortement.

Enfin l'inauguration d' un institut médico éducatif pour enfants handicapés samedi prochain à Saint Germain les Arpajon .
Institut qui à peine sorti de terre risque de fermé dans les mois qui suivent car dans le financement la DDASS a "oublié" dans le budget les médecins et infirmières qui encadrent ces jeunes.

Je serai d' ailleurs présent pour cette inauguration et apporté mon soutien à l ' APAJH (Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés) qui gère cet institut.

Enfin d' autres points divers que nous développerons prochainement sur ce site.

Alors pour rester informé sur votre département deux solutions soit venir le premier samedi du mois au café croissant dans une des villes de la circonscription, soit mettre dans vos favoris ce site.




17.10.2008

Merci de votre présence Mercredi

Merci à tous ceux qui se sont déplacés à Linas pour autour d'un verre parler de l' avenir de l'Essonne et de la 4 ième circonscription.

Nous avons découvert à cette occasion de nombreux talents de personnes, un inventeur détenant des brevets dans la médecine, un créateur d' entreprise ayant obtenu un prix de l' innovation....

Sur les 80 personnes présentes toutes ont souhaité faire de notre circonscription le porte drapeau et devenir une locomotive dans l'Essonne.

Le plus dur reste à faire mais avec une telle volonté et une telle énergie venant de toutes ces personnes venues de tous les horizons,je suis persuadé que nous y arriverons.

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