11.12.2009

Projet de décharge de ST ESCOBILLE en Essonne sur une des plus grande nappe phréatique d'Europe,dites non en signant la pétition avant le 14 décembre.

Nous vous en avions parlé il y à quelques mois,il existe à ST ESCOBILLE un projet de réalisation d'une décharge sur une des plus grande nappe phréatique d'Europe.

Malgré le refus des Conseillers Généraux,Élus de toutes tendances de l'Essonne et hors mis une mobilisation générale nous risquons de voir aboutir ce projet.

Une enquete publique a été mis en place et vous pouvez signer votre opposition à ce projet en faisant un copie-coller du texte ci-dessous.

Soit en l'envoyant à l'email de l'ADSE adse-saintescobille@neuf.fr (Association de la Défense de la Santé et de l'environnement) avec en intituler du message "Enquete publique".

Soit en l'envoyant avant le 14 décembre pour un envoi groupé à TOF91140@ORANGE.FR.

Important dans les deux cas suivez bien le copier/coller ci-dessous

.Je suis contre la modification simplifiée du POS (plan d’occupation des sols) de Saint-Escobille et contre l’institution d’une bande de servitudes de 200m autour du projet de CSDU de SITA-SUEZ. Elles sont imposées par le préfet qui a pris en mars dernier un arrêté déclarant d’intérêt général ce projet privé ; en plus des 19 hectares du projet initial, la bande de servitude prévoit une astreinte sur 35 hectares supplémentaires de terres agricoles.

Nom :
Prénom :
Commune :

Indiquez votre nom, prénom et Commune (sinon aucun effet !)

 

Pour mémoire vous pouvez retrouvez deux articles sur le site et ci-dessous l'article du 27/04/2009 expliquant la situation.

27.04.2009

Le préfet de l'Essonne est-il prêt à sacrifier une des plus grande nappe phréatique d'Europe au profit d'une décharge à Saint Escobille?

Le préfet de l'Essonne est-il prêt à sacrifier une des plus grande nappe phréatique d'Europe au profit d'une décharge à Saint Escobille?

Ce petit village situé prêt de DOURDAN ne comprend toujours pas la décision du préfet de vouloir passer en force ce projet malgré l'opposition des élus et de nombreuses études.

Ci-dessous le communiqué de presse pour que vous puissiez vous faire vous même votre opinion.


Pourquoi les élus expriment leur indignation et leur colère :
Le préfet de l’Essonne vient de prendre un arrêté (en date du 13 mars 2009) qualifiant de Projet d’Intérêt Général, le projet privé d’exploitation par la société SITA IDF d’un centre de stockage de déchets ultimes (méga décharge) à Saint Escobille ; et cela malgré l’opposition unanime des élus (près de 100 communes et communautés de communes, Conseil Général, députés, sénateurs, organismes agricoles, associations…). Les élus déplorent la non prise en compte de leurs expertises portant sur les risques environnementaux (nappe phréatique de Beauce menacée), sanitaires et économiques. Ils appellent à un rassemblement le lundi 04 mai à 08h30 devant la préfecture de l’Essonne.





COMMUNIQUE DE PRESSE
LEGITIME INDIGNATION ET COLERE DES ELUS FACE AU MEPRIS DU PREFET DE L’ESSONNE


Pourquoi les élus expriment leur indignation et leur colère.
Le préfet de l’Essonne vient de prendre un arrêté (en date du 13 mars 2009) qualifiant de Projet d’Intérêt Général, le projet privé d’exploitation par la société SITA IDF d’un centre de stockage de déchets ultimes à Saint Escobille.

Cette décision est considérée par les élus comme un véritable déni de démocratie.
En dépit de l'opposition réitérée et unanime des conseils municipaux de 97 communes (au 15/04/09), des communautés de communes de l’Etampois Sud-Essonne, du Dourdannais en Hurepoix, de l’Arpajonnais, de 3 syndicats des eaux, du Conseil Général de l’Essonne (3 motions en 2002, 2005, 2009), du Président du Conseil Régional Ile de France, des parlementaires de toutes tendances politiques confondues (6 députés français, 5 sénateurs français, 5 députés européens dont le vice-président du Parlement Européen), de 10 organismes professionnels agricoles, de 26 associations et des populations concernées du Sud Essonne, le site de Saint Escobille est imposé par le préfet.
Pourtant le site a été choisi par SITA IDF de manière unilatérale et hâtive à partir de seules considérations financières. Les risques environnementaux et sanitaires et les conséquences socio-économiques n'ont pas été évalués de manière rationnelle, concertée et vérifiée. SITA IDF a simplement profité de l'offre d'opportunité foncière (environ 18ha) d'un propriétaire manifestement intéressé par la rentabilisation maximum de son terrain.
91 - COMMUNES ESSONNE : ABBEVILLE-LA-RIVIERE / AUTHON-LA-PLAINE / AUVERS-SAINT-GEORGES / AVRAINVILLE / BLANDY / BOIS-HERPIN / BOISSY-LA-RIVIERE / BOISSY-LE-SEC / BOISSY-SOUS-SAINT-YON / BOURAY-SUR-JUINE / BOUTERVILLIERS / BOUVILLE / BREUILLET / BRUYERES-LE-CHATEL / BUNO-BONNEVAUX / CERNY / CHALO-SAINT-MARS / CHALOU-MOULINEUX / CHAMPMOTTEUX / CHATIGNONVILLE / CHEPTAINVILLE / CONGERVILLE-THIONVILLE / CORBREUSE / CROSNES / DOURDAN / ESTOUCHES / ETAMPES / FLEURY-MEROGIS / FONTAINE-LA-RIVIERE / GIRONVILLE-SUR-ESSONNE / GRIGNY / GUILLERVAL / LA FORET-LE-ROI / LA FORET-SAINTE-CROIX / LARDY / LES GRANGES-LE-ROI / LEUVILLE-SUR-ORGE / MAROLLES-EN-BEAUCE / MEREVILLE / MEROBERT / MESPUITS / MONDEVILLE / MONNERVILLE / MORIGNY-CHAMPIGNY / ORMOY-LA-RIVIERE / PLESSIS-SAINT-BENOIST / PUISELET-LE-MARAIS / PUSSAY / RICHARVILLE / ROINVILLE-SOUS-DOURDAN / ROINVILLIERS / SACLAS / SAINT-CHERON / SAINT-CYR-SOUS-DOURDAN / SAINT-ESCOBILLE / SAINT-GERMAIN-LES-ARPAJONS / SAINT-HILAIRE / SAINT-MAURICE-MONTCOURONNE / SERMAISE / TIGERY / VALPUISEAUX / VERRIERES-LE-BUISSON / VIDELLES / VILLIERS-LE-BACLE
78 - COMMUNES YVELINES : ABLIS / ALLAINVILLE-AUX-BOIS / CHOISEL / FAVRIEUX / MARCQ / MORAINVILLIERS-BURES / PARAY-DOUAVILLE / SAINT-MARTIN-DE-BRETHENCOURT / SAINTE-MESME / SONCHAMP / TREMBLAY-SUR-MAULDRE / VILLIERS-LE-MAHIEU
45 - COMMUNES LOIRET : ANDONVILLE / BOIGNY-SUR-BIONNE / BOISSEAUX / ECHILLEUSES / LA NEUVILLE-SUR-ESSONNE / MANCHECOURT / MONTIGNY / ONDREVILLE-SUR-ESSONNE / ORVILLE
28 - COMMUNES EURE ET LOIR : BERCHERES-LES-PIERRES / CIVRY / GARANCIERES-EN- BEAUCE / LA CHAPELLE-D’AUNAINVILLE / LETHUIN / MEAUCE / MONTIGNY-LE-GALLENON / OYSONVILLE / SAINVILLE / THIRON-GARDAIS / VERIGNY / VIERVILLE
SYNDICATS DES EAUX :
Siae de Chalo-Saint Mars/Saint Hilaire
Siaep du Plessis-Saint-Benoist
Syndicat Intercommunal des eaux de la Vallée de la Juine

ORGANISMES PROFESSIONNELS AGRICOLES :
Chambre d’Agriculture d’Ile de France
Fédération Nationale des Cressiculteurs
Syndicat des Cressiculteurs IDF
Groupement des Agriculteurs bio Région Ile de France
Fédération des Agriculteurs de l’Essonne
Coopérative Agricole Ile de France
Jeunes Agriculteurs de l’Essonne
Fédération des Syndicats d’Exploitants Agricoles de l’Ile de France
Jeunes Agriculteurs d’Ile de France
GROUPE SCAEL Société Coopérative Agricole d’Eure et Loire

L’INQUIETUDE JUSTIFIEE DES POPULATIONS NE COMPTE PAS
Lors de l’enquête publique qui s’est déroulée du 08 octobre 2007 au 10 novembre 2007, plus de 4 000 personnes ont manifesté dans les registres prévus à cet effet, leur opposition au projet ; mais le préfet se désintéresse des préoccupations majoritairement d’ordre sanitaire et environnemental exprimées par les populations.

DES EXPERTISES INDEPENDANTES SONT PASSEES SOUS SILENCE
Le rapport d’enquête publique passe totalement sous silence les 14 contre-expertises réalisées par des bureaux d’études indépendants (avocats, géologue, hydrogéologues, géophysicien, scientifiques des sciences de la terre, ingénieurs à propos des défaillances des géomembranes, spécialistes de la gestion des déchets, des risques sanitaires, de la sécurité civile, des questions sociologiques et environnementales) pour le compte des communes concernées et de l’association locale de défense de l’environnement et de la santé (ADSE) remises officiellement à la commission d’enquête par les élus le 10 novembre 2007 à la mairie de Saint Escobille.
Le préfet et les services de l’Etat cautionnent ces omissions volontaires en refusant d’apporter la contradiction à ces expertises.
Les élus s’interrogent par conséquent sur l’influence du lobby industriel des déchets.
Les élus en appellent à la responsabilité du préfet sur la menace que fait peser cet équipement industriel sur la nappe phréatique de Beauce qui constitue l’un des plus importants réservoirs d’eau souterraine d’Europe, et par conséquent sur les rivières Louette, Chalouette, plusieurs captages d’eau potable ainsi que les cressonnières de la vallée alimentées par les puits artésiens issus de cette même nappe.
A l’heure où les scientifiques nous alertent sur la raréfaction de l’eau, les élus demandent instamment aux décideurs, non pas un refus indifférent, mais un soutien sincère et solide pour protéger ce bien précieux.

DES TERRES FERTILES ET DES PRODUCTIONS SONT SACRIFIEES
Le Conseil Economique et Social d’Ile de France se préoccupe de la disparition de 100 000 hectares de terres agricoles fertiles en l’espace de 50 ans en région parisienne. Et c’est précisément sur de telles terres que le préfet veut imposer un centre de stockage de déchets ultimes industriels, loin des lieux de gisements des entreprises productrices de déchets, à l’écart des voies fluviales et ferroviaires ; favorisant le transport routier, contraire aux préconisations du SDRIF, du PREDMA, du PDU et de l’agenda 21 départemental.
Les organismes professionnels agricoles rappellent que l’agriculture de proximité est un avantage pour la société des villes. Il n’est pas cohérent de faire voyager des produits d’origine agricole sur des kilomètres alors que les ressources en énergies fossiles diminuent et que cela génère des pollutions.
Le projet de CSDU met en péril le secteur de l’Ile de France (Dourdan et alentours) qui compte le plus de surfaces cultivées en agriculture biologique (400 hectares cultivés faisant partie des seulement 0,76% de toute la surface agricole de la région). L’incohérence porte sur le fait que les pouvoirs publics prévoient simultanément de protéger dans ce même secteur grâce à l’agriculture biologique, les zones de captages d’eau potable destinée à la consommation humaine.
Il est rappelé que les surfaces agricoles bio sont très insuffisantes et ne peuvent répondre aujourd’hui à la demande croissante de la population et des collectivités (notamment en restauration scolaire).
Il est important de préciser que l’activité agricole environnante, (tant en agriculture raisonnée que bio) subirait du fait de la pollution émanant du CSDU des dommages économiques importants notamment le risque de perte des certifications et labels qualités et le rejet des productions par l’industrie agro-alimentaire.

Nuisances et nouveaux couloirs aériens en Essonne le point de vue du Forum contre les nuisances aériennes en image.

Voilà en image issue du reportage de Télessonne.

http://www.91secondes.fr/91-Essonne/sud-essonne-nuissance...

09.12.2009

Sous couvert de Grenelle de l'environement les couloirs aériens risquent d'être modifiés et la tranquilité de l'Essonne avec...surtout quand les associations de défense des nuisances aériennes dérapent.

 

Hier soir à Linas se déroulait à l'invitation de CAP 21,Corinne Lepage et François Pelletant une réunion d'information suite à une enquête publique de la DGAC sur la modification des couloirs aériens.

Sous couvert de grenelle de l'environnement l'idée est de faire changer la trajectoire des avions pour l'attérissage afin de les faire voler 300 M plus haut et de réduire les nuisances sonores.

Mais pour cela il faut changer la trajectoire et déplacer le couloir aérien.

L'association du"forum contre les nuisances aériennes" et de l"ACNAB" présente les données sur des slides projetés sur un écran pour tenter d'expliquer les changements de couloirs et les communes qui risquent de voir les avions volés au dessus de leurs têtes prochainement.

Les personnes présentes découvrent alors l'enquete publique.

Colère des élus et des habitants "du futur nouveau couloir" évidente.

Nathalie Lavaud intervenante tente d'expliquer que les personnes qui pourraient être survolés ont acheté à la base un petit coin de campagne tranquille et que voir venir des avions au dessus de leur tête même 300 m plus haut que ce qui se fait aujourd'hui fera toujours plus de bruit que pas du tout d'avion(logique mais on sent là une défense du riverain qui souhaite que les nuisances sonores restent où elles sont et ne viennent pas perturber la quiétude existante).

Étant Villebonnais je suis venu à cette réunion pour voir l'impact sur ma ville,je vous le précise tout de suite,pour nous ce projet ne changera rien puisque nous sommes dans un "triangle" où obligatoirement les avions doivent passés.

Mais il est vrai qu'à Limours ou Etampes cela risque de provoquer de grand changement si ce projet est abouti.

La personne qui anime les "slides" explique que ce projet a été demandé à la base par Nathalie Kosuisko Morizet à l'époque secrétaire d'état à l'écologie.

Au départ l'idée de relever l'altitude semblait bonne mais la modification du couloir aérien a envenimé les choses.

Tout comme la phrase de dire que l'idée venait de notre ex secrétaire d'état à l'écologie et maire de Longjumeau.

Car dans l'assistance,il y avait un élu de l'opposition trés agité de la mairie de Linas.

Venu en renfort avec une autre association NARN91 de Nozay qui semble assez favorable au nouveau couloir aérien.

Le probléme c'est que rapidement le débat s'est politisé.

A chaque intervention d'explication de la personne du Forum menant les explications de l'enquête publique et expliquant pourquoi il était contre et ce que selon lui il faudrait faire venait une contre-attaque aussi sec de NARN91.

On chipote sur la réduction des nuisances sonores,sur la trajectoire à quelques degrés,bref tout est contestable et contesté.

Au final le message est complétement brouillé pour les néophythes comme moi dans l'assistance.Nous nous demandons si ces "associations de défense" était venu là dans l'intéret du public ou pour montrer que la campagne des régionales 2010 était déjà commencé et qu'il fallait défendre NKM quitte à complétement ignoré l'intéret de la réunion qui était à la base de nous informer sur le nouveau couloir.

Comme pour l'une ou pour l'autre des associations je ne peux dire qui a raison ou qui à tort vous trouverez ci dessous leurs "dossiers" ou leurs sites évoquant ce sujet.

Spectacle donc un peu navrant pour ces deux associations qui au final sont tout de même d'accord sur un seul point:

L'enquête publique est trop rapide et il faut "retoquer" le projet.

Ouf nous sommes sauvés!!!

D'autant plus que aprés la réunion lors d'un pot mérité les personnes des associations nous expliquent qu'elle travaillent ensemble,ont bien des différences de points de vue sur les solutions.

Je suis intervenu en fin de réunion pour indiquer mon mécontentement de ce "show associatopolitque" car que vous soyez de droite ou de gauche pro NKM ou anti ou sans avis" vous subissez de la même façon les nuisances sonores et pire mais cela n'a pas été évoqué les nuisances chimiques de rejet de C02 et du NOX et ceci partout dans la région.

Si on mettait l'humain au coeur du problème et non pas qui a demandé quoi on avancerai peut être plus vite non ?

Ce que je retiendrai de cette réunion ce sont ces quelques phrases de l'enquête publique et qui m'inquiètes pour l'Essonne.

En premier les communes concernées par le nouveau couloir:

Dans le département de l’Essonne (91) :
- AUTHON-LA-PLAINE
- AUVERS-SAINT-GEORGES
- BOISSY-LE-CUTTE
- BOISSY-LE-SEC
- BOUTERVILLIERS
- BOUTIGNY-SUR-ESSONNE
- BOUVILLE
- BRIERES-LES-SCELLES
- CERNY
- CHALO-SAINT-MARS
- CHATIGNONVILLE
- CHAUFFOUR-LES-ETRECHY
- CORBREUSE
- COURANCES
- COURDIMANCHE-SUR-ESSONNE
- DANNEMOIS
- D'HUISON-LONGUEVILLE
- DOURDAN
- ETAMPES
- ETRECHY
- GUIGNEVILLE-SUR-ESSONNE
- JANVILLE-SUR-JUINE
- LA FERTE-ALAIS
- LA FORET-LE-ROI
- LES GRANGES-LE-ROI
- LIMOURS-EN-HUREPOIX
- MEROBERT
- MILLY-LA-FORET
- MOIGNY-SUR-ECOLE
- MORIGNY-CHAMPIGNY
- ORVEAU
- PECQUEUSE
- PLESSIS-SAINT-BENOIST
- RICHARVILLE
- ROINVILLE-SOUS-DOURDAN
- SAINT-HILAIRE
- SERMAISE
- VAYRES-SUR-ESSONNE
- VIDELLES
- VILLECONIN
- VILLENEUVE-SUR-AUVERS

En second l'intitulé du projet :

Le projet de relèvement à 1 200 mètres de l’altitude d’arrivée des avions à destination de l’aéroport de
Paris-Orly en configuration de vent d’est s’inscrit dans le cadre des travaux du Grenelle de
l’environnement et notamment par le lancement de projets visant à favoriser la croissance du transport
aérien
tout en prenant mieux en compte la qualité de vie des riverains.

Sous couvert de Grenelle de l'environnement j'ai bien l'impression que on nous fait le coup de la taxe "carbone" c'est à dire que sous couvert d'écologie" on veut nous faire avaler n'importe quoi.

Comment peux t-on écrire que "le lancement des projets visant à favoriser la croissance du transport aérien" c'est à dire plus d'avions,plus de trafic donc plus de pollution avec l'environnement?

Troisiéme chose inquiétante l'ancienne trajectoire pourrait bien "dépanner" en cas en cas de fort trafic.Hors si le projet est "à favoriser la croissance du transport aérien" l'idée finale n'est-elle pas de créer une deux fois deux voies là où passe une départementale.

En effet 20 km plus loin se dessine l'OIN,le Grand Paris véritable capitale mondiale de la recherche et de l'excellence selon les concepteurs.

D'où des échanges et des déplacements mondiaux et du trafic aérien en augmentation.

Le danger ne sera-t-il pas au final d'ici une décénie de se retrouver avec deux couloirs aériens au lieu d'un?

Pour les habitants du canton de Villebon cela se traduirai directement par une augmentation des nuisances sonores massives.Pire pour les Franciliens une augmentation de la pollution atmosphérique.

J'ai demandé à plusieurs personnes compétentes et indépendantes de tout esprit partisan de créer un dossier complet sur ce sujet et des nuisances du trafic aérien.

L'idée n'est pas de fermer les aéroports bien sur mais de pouvoir conjugué activité économique et qualité de vie des Franciliens.

Nous ferons un dossier complet que nous ferons paraître prochainement sur ce site.Nous irons revoir ses associations à part car malgré ce dérapage d'hier elles semblent compétentes.

Pour vous faire une idée vous trouverez ci-dessous le lien de NARN91 un document de l'ACNAB et le projet et l'enquête publique de la DGAC.

La seule chose que nous pouvons dire à ce jour est qu'il faut "remettre le projet sur la table" consulté la population et surtout faire une analyse sur les conséquences des nuisances sonores et chimiques.

Il est clair que la "réforme" rapide est à la mode pour ce type de sujet mais sur un dossier aussi sérieux il vaut mieux prendre le temps et mettre l'humain au centre des discutions.

Article_Nov2009.pdf ACNAB FORUM CONTRE LES NUISANCES AERIENNES.


Pour obtenir le dossier complet et le lien du Projet DGAC cliquez dans l'article ci-dessus "dossier complet"



Association NARN WWW.NARN91.FR







 

 

 

04.12.2009

Décidément on va glisser dans le secteur de l'Yvette.A Bures sur Yvette une patinoire d'hivers avec l'opération tous à vos patins.

Décidément on va glisser dans le secteur de l'Yvette.

J'annonçais ce matin l'inauguration de la patinoire à Longjumeau pour les fêtes de fin d'années ce samedi.

Aussitôt on m'a fait remarquer que également à Bures sur Yvette il y avait "l'opération tous à vos patins".

Alors Bures sur Yvette ou Longjumeau à vous de choisir pour patiner et comme cela dure un mois vous aurez le temps de faire les deux.

 

A vos patins -.jpg

 

 

28.08.2009

Augmentation spectaculaire du chômage en Île de France et l'Essonne le département plus touché!

Augmentation spectaculaire du chômage en Île de France et l'Essonne le  département plus touché!

Si vous avez lu fin juillet sur le site les propositions pour la région, le département ou les cantons,nous avons accés sur des solutions pour enrayer le chômage en alliant les pme,la défiscalisation et d'autres points.

Nous présentions malheuresement (malgré que tout le monde disait que l'IDF et notre département résistait mieux) les priorités pour la rentrée.

Aussi nous allons diffuser ces propositions auprés des élus de la 4 iéme circonscription de l'Essonne afin de connaître leurs points de vue et les applications ou non qu'ils en feront.

On ne peut pas rester devant l'urgence les bras croisés en attendant Mars prochain.

A lire http://www.91secondes.fr/91-Essonne/essonne-augmentation-...

 

26.08.2009

Il va bien falloir que le Conseil Général et Régionale fassent quelque chose pour la ville de Grigny.

Il va bien falloir que le Conseil Général et Régionale fassent quelque chose pour la ville de Grigny!

Ci-dessous l'article du Monde qui explique comment cette ville nouvelle se retrouve dans un gouffre financier insurmontable.

 

La solution trouvée : Augmenter les impôts de 50% qui va frapper de plein fouet le peu de classe moyenne qui vie dans cette ville.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/08/26/la-ville...

 

18.07.2009

Ile-de-France. Etat et région ont rédigé un protocole d'accord pour le schéma directeur régional


L'Etat et la région Ile-de-France sont parvenus laborieusement à rédiger un "protocole" d'accord pour le nouveau schéma directeur régional d'Ile-de-France (SDRIF) voté en septembre par le conseil régional, que le gouvernement refusait jusqu'ici de transmettre au Conseil d'Etat.
Sur la base d'un texte de trois pages qui ne contient aucun chiffre en matière de croissance, d'emplois et de logements, le gouvernement accepterait finalement de transmettre au Conseil d'Etat le projet de SDRIF adopté par le conseil régional, accompagné du protocole et d'une lettre du Premier ministre.

Le protocole a été rédigé par trois personnes, dont le directeur de cabinet de Christian Blanc, secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale et Mireille Ferri, vice-présidente Verts de la région.
Il n'a pas encore fait l'objet d'une réunion entre Christian Blanc, secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale, et Jean-Paul Huchon, président PS du conseil régional, qui se sont rencontrés plusieurs fois ces dernières semaines et s'étaient fixé pour objectif d'aboutir à un accord à la mi-juillet.

Selon le texte, le conseil régional voterait le protocole lors de sa première séance à la rentrée, en octobre, ou peut-être en septembre, et le transmettrait au gouvernement. Un décret en Conseil d'Etat approuverait le SDRIF mais un autre ouvrirait aussitôt une révision, "partielle" pour y intégrer "certaines propositions de l'Etat" pour le projet de développement "à 15/20 ans" de la région capitale. Le protocole est un savant dosage.On y lit notamment que "le SDRIF est le cadre de référence de l'action régionale et répond aux priorités définies collectivement avec les collectivités locales". Mais on y lit aussi que "l'approbation du SDRIF est un préalable à la révision de ce document, destinée à intégrer les modifications substantielles demandées depuis lors par le président de la République".

Si les propositions sont l'O.I.N. alors le plateau de Saclay et ses environs ont du souci a se faire en matière de bétonnage.

 

http://www.sdrif.com/fileadmin/unloud_file/doc_accueil/SD...

19.05.2009

Festival du libre jeu de société à Briis sous Forges une belle initiative pour jouer entre toutes les générations

Il faut avouer que faire campagne dans notre belle circonscription cela a du bon car on découvre des initiatives trés sympahtiques.

En effet se déroulait ce week-end le festival du libre jeu à Briis sous forge et nous l'avons découvert par hasard.

Le concept inventé à Rouen par l'association Ludopolys et son Président est le très sympathique Jean-Luc Deschamps est simple.

Faire découvrir 1000 et 1 jeux de société parfois inconnus et faire jouer toutes les générations de 7 à 77 ans.

Pour une première c'était une réussite puisque la salle était pleine et l'ambiance des plus conviviale.

On se plaind souvent dans les petits villages ou même dans les villes de s'ennuyer le dimanche et on se plaind souvent du manque de communication entre les générations.

Par ce moyen ludique on réconcilie tout le monde et le dialogue s'installe et surtout plutôt que d'être devant la télé à ne rien faire devant une série tv on renoue le contact avec la vie,la vraie.

Celle où l'humain redécouvre le plaisir de partager.

Plus de 150 joueurs se sont succédés sur les tables et promis pour la prochaine édition nous vous informerons à l'avance pour que vous puissiez vous y rendre.

Si le concept vous interesse vous pouvez prendre contact avec Jean Christophe responsable de l'association "Avenir en Campagne"au 06 62 48 52 56.

Voici ci-dessous quelques photos

FESTIVAL DU JEU 002.JPG
FESTIVAL DU JEU 007.JPG
FESTIVAL DU JEU 004.JPG
FESTIVAL DU JEU 012.JPG

 

 

 

 

 

 

27.04.2009

Le préfet de l'Essonne est-il prêt à sacrifier une des plus grande nappe phréatique d'Europe au profit d'une décharge à Saint Escobille?

Le préfet de l'Essonne est-il prêt à sacrifier une des plus grande nappe phréatique d'Europe au profit d'une décharge à Saint Escobille?

Ce petit village situé prêt de DOURDAN ne comprend toujours pas la décision du préfet de vouloir passer en force ce projet malgré l'opposition des élus et de nombreuses études.

Ci-dessous le communiqué de presse pour que vous puissiez vous faire vous même votre opinion.


Pourquoi les élus expriment leur indignation et leur colère :
Le préfet de l’Essonne vient de prendre un arrêté (en date du 13 mars 2009) qualifiant de Projet d’Intérêt Général, le projet privé d’exploitation par la société SITA IDF d’un centre de stockage de déchets ultimes (méga décharge) à Saint Escobille ; et cela malgré l’opposition unanime des élus (près de 100 communes et communautés de communes, Conseil Général, députés, sénateurs, organismes agricoles, associations…). Les élus déplorent la non prise en compte de leurs expertises portant sur les risques environnementaux (nappe phréatique de Beauce menacée), sanitaires et économiques. Ils appellent à un rassemblement le lundi 04 mai à 08h30 devant la préfecture de l’Essonne.





COMMUNIQUE DE PRESSE
LEGITIME INDIGNATION ET COLERE DES ELUS FACE AU MEPRIS DU PREFET DE L’ESSONNE


Pourquoi les élus expriment leur indignation et leur colère.
Le préfet de l’Essonne vient de prendre un arrêté (en date du 13 mars 2009) qualifiant de Projet d’Intérêt Général, le projet privé d’exploitation par la société SITA IDF d’un centre de stockage de déchets ultimes à Saint Escobille.

Cette décision est considérée par les élus comme un véritable déni de démocratie.
En dépit de l'opposition réitérée et unanime des conseils municipaux de 97 communes (au 15/04/09), des communautés de communes de l’Etampois Sud-Essonne, du Dourdannais en Hurepoix, de l’Arpajonnais, de 3 syndicats des eaux, du Conseil Général de l’Essonne (3 motions en 2002, 2005, 2009), du Président du Conseil Régional Ile de France, des parlementaires de toutes tendances politiques confondues (6 députés français, 5 sénateurs français, 5 députés européens dont le vice-président du Parlement Européen), de 10 organismes professionnels agricoles, de 26 associations et des populations concernées du Sud Essonne, le site de Saint Escobille est imposé par le préfet.
Pourtant le site a été choisi par SITA IDF de manière unilatérale et hâtive à partir de seules considérations financières. Les risques environnementaux et sanitaires et les conséquences socio-économiques n'ont pas été évalués de manière rationnelle, concertée et vérifiée. SITA IDF a simplement profité de l'offre d'opportunité foncière (environ 18ha) d'un propriétaire manifestement intéressé par la rentabilisation maximum de son terrain.
91 - COMMUNES ESSONNE : ABBEVILLE-LA-RIVIERE / AUTHON-LA-PLAINE / AUVERS-SAINT-GEORGES / AVRAINVILLE / BLANDY / BOIS-HERPIN / BOISSY-LA-RIVIERE / BOISSY-LE-SEC / BOISSY-SOUS-SAINT-YON / BOURAY-SUR-JUINE / BOUTERVILLIERS / BOUVILLE / BREUILLET / BRUYERES-LE-CHATEL / BUNO-BONNEVAUX / CERNY / CHALO-SAINT-MARS / CHALOU-MOULINEUX / CHAMPMOTTEUX / CHATIGNONVILLE / CHEPTAINVILLE / CONGERVILLE-THIONVILLE / CORBREUSE / CROSNES / DOURDAN / ESTOUCHES / ETAMPES / FLEURY-MEROGIS / FONTAINE-LA-RIVIERE / GIRONVILLE-SUR-ESSONNE / GRIGNY / GUILLERVAL / LA FORET-LE-ROI / LA FORET-SAINTE-CROIX / LARDY / LES GRANGES-LE-ROI / LEUVILLE-SUR-ORGE / MAROLLES-EN-BEAUCE / MEREVILLE / MEROBERT / MESPUITS / MONDEVILLE / MONNERVILLE / MORIGNY-CHAMPIGNY / ORMOY-LA-RIVIERE / PLESSIS-SAINT-BENOIST / PUISELET-LE-MARAIS / PUSSAY / RICHARVILLE / ROINVILLE-SOUS-DOURDAN / ROINVILLIERS / SACLAS / SAINT-CHERON / SAINT-CYR-SOUS-DOURDAN / SAINT-ESCOBILLE / SAINT-GERMAIN-LES-ARPAJONS / SAINT-HILAIRE / SAINT-MAURICE-MONTCOURONNE / SERMAISE / TIGERY / VALPUISEAUX / VERRIERES-LE-BUISSON / VIDELLES / VILLIERS-LE-BACLE
78 - COMMUNES YVELINES : ABLIS / ALLAINVILLE-AUX-BOIS / CHOISEL / FAVRIEUX / MARCQ / MORAINVILLIERS-BURES / PARAY-DOUAVILLE / SAINT-MARTIN-DE-BRETHENCOURT / SAINTE-MESME / SONCHAMP / TREMBLAY-SUR-MAULDRE / VILLIERS-LE-MAHIEU
45 - COMMUNES LOIRET : ANDONVILLE / BOIGNY-SUR-BIONNE / BOISSEAUX / ECHILLEUSES / LA NEUVILLE-SUR-ESSONNE / MANCHECOURT / MONTIGNY / ONDREVILLE-SUR-ESSONNE / ORVILLE
28 - COMMUNES EURE ET LOIR : BERCHERES-LES-PIERRES / CIVRY / GARANCIERES-EN- BEAUCE / LA CHAPELLE-D’AUNAINVILLE / LETHUIN / MEAUCE / MONTIGNY-LE-GALLENON / OYSONVILLE / SAINVILLE / THIRON-GARDAIS / VERIGNY / VIERVILLE
SYNDICATS DES EAUX :
Siae de Chalo-Saint Mars/Saint Hilaire
Siaep du Plessis-Saint-Benoist
Syndicat Intercommunal des eaux de la Vallée de la Juine

ORGANISMES PROFESSIONNELS AGRICOLES :
Chambre d’Agriculture d’Ile de France
Fédération Nationale des Cressiculteurs
Syndicat des Cressiculteurs IDF
Groupement des Agriculteurs bio Région Ile de France
Fédération des Agriculteurs de l’Essonne
Coopérative Agricole Ile de France
Jeunes Agriculteurs de l’Essonne
Fédération des Syndicats d’Exploitants Agricoles de l’Ile de France
Jeunes Agriculteurs d’Ile de France
GROUPE SCAEL Société Coopérative Agricole d’Eure et Loire

L’INQUIETUDE JUSTIFIEE DES POPULATIONS NE COMPTE PAS
Lors de l’enquête publique qui s’est déroulée du 08 octobre 2007 au 10 novembre 2007, plus de 4 000 personnes ont manifesté dans les registres prévus à cet effet, leur opposition au projet ; mais le préfet se désintéresse des préoccupations majoritairement d’ordre sanitaire et environnemental exprimées par les populations.

DES EXPERTISES INDEPENDANTES SONT PASSEES SOUS SILENCE
Le rapport d’enquête publique passe totalement sous silence les 14 contre-expertises réalisées par des bureaux d’études indépendants (avocats, géologue, hydrogéologues, géophysicien, scientifiques des sciences de la terre, ingénieurs à propos des défaillances des géomembranes, spécialistes de la gestion des déchets, des risques sanitaires, de la sécurité civile, des questions sociologiques et environnementales) pour le compte des communes concernées et de l’association locale de défense de l’environnement et de la santé (ADSE) remises officiellement à la commission d’enquête par les élus le 10 novembre 2007 à la mairie de Saint Escobille.
Le préfet et les services de l’Etat cautionnent ces omissions volontaires en refusant d’apporter la contradiction à ces expertises.
Les élus s’interrogent par conséquent sur l’influence du lobby industriel des déchets.
Les élus en appellent à la responsabilité du préfet sur la menace que fait peser cet équipement industriel sur la nappe phréatique de Beauce qui constitue l’un des plus importants réservoirs d’eau souterraine d’Europe, et par conséquent sur les rivières Louette, Chalouette, plusieurs captages d’eau potable ainsi que les cressonnières de la vallée alimentées par les puits artésiens issus de cette même nappe.
A l’heure où les scientifiques nous alertent sur la raréfaction de l’eau, les élus demandent instamment aux décideurs, non pas un refus indifférent, mais un soutien sincère et solide pour protéger ce bien précieux.

DES TERRES FERTILES ET DES PRODUCTIONS SONT SACRIFIEES
Le Conseil Economique et Social d’Ile de France se préoccupe de la disparition de 100 000 hectares de terres agricoles fertiles en l’espace de 50 ans en région parisienne. Et c’est précisément sur de telles terres que le préfet veut imposer un centre de stockage de déchets ultimes industriels, loin des lieux de gisements des entreprises productrices de déchets, à l’écart des voies fluviales et ferroviaires ; favorisant le transport routier, contraire aux préconisations du SDRIF, du PREDMA, du PDU et de l’agenda 21 départemental.
Les organismes professionnels agricoles rappellent que l’agriculture de proximité est un avantage pour la société des villes. Il n’est pas cohérent de faire voyager des produits d’origine agricole sur des kilomètres alors que les ressources en énergies fossiles diminuent et que cela génère des pollutions.
Le projet de CSDU met en péril le secteur de l’Ile de France (Dourdan et alentours) qui compte le plus de surfaces cultivées en agriculture biologique (400 hectares cultivés faisant partie des seulement 0,76% de toute la surface agricole de la région). L’incohérence porte sur le fait que les pouvoirs publics prévoient simultanément de protéger dans ce même secteur grâce à l’agriculture biologique, les zones de captages d’eau potable destinée à la consommation humaine.
Il est rappelé que les surfaces agricoles bio sont très insuffisantes et ne peuvent répondre aujourd’hui à la demande croissante de la population et des collectivités (notamment en restauration scolaire).
Il est important de préciser que l’activité agricole environnante, (tant en agriculture raisonnée que bio) subirait du fait de la pollution émanant du CSDU des dommages économiques importants notamment le risque de perte des certifications et labels qualités et le rejet des productions par l’industrie agro-alimentaire.

CONCLUSION
Depuis 2002, le dossier de CSDU de SAINT-ESCOBILLE s’est progressivement «élevé» au rang d’une «affaire» de principes démocratiques passablement bafoués sinon subvertis.
D’une quelconque opportunité foncière mercantiliste et inadaptée, nous voilà donc aujourd’hui avec un site idéalisé et relevant d’un Projet d’Intérêt Général…
Pourquoi cette métamorphose dérisoire et inacceptable ?
Là est la question centrale qui taraude gravement les élus et les citoyens regroupés en association.
De l’éminent constitutionnaliste Georges VEDEL à Pierre ROSANVALLON professeur au collège de France, le test démocratique infaillible relève de trois impératifs :
• Mise à distance des positions partisanes
• Prise en compte réelle et complète des expressions plurielles du bien commun
• Reconnaissance absolue de toutes les singularités

L’art de gouverner en démocratie est donc consubstantiel du respect scrupuleux de ces exigences … surtout lorsque des travaux et expertises incontestables sont mis à disposition de l’administration.
Or que voyons-nous ?
Le passage en force avec le fameux P.I.G…qui, sous son aspect de procédure légale ressemble fort à un diktat digne de l’Ancien Régime.
Pourquoi, Monsieur le préfet cet «acharnement» sur ce CSDU en pleine Beauce avec son immense nappe phréatique ?
Pourquoi donc cette évidente et inacceptable montée en puissance et en force de l’administration sur cet espace, Saint-Escobille/Mérobert dont l’inadéquation fondamentale a été explicitée et démontrée surabondamment par toutes les expertises solides et indépendantes ?
Lancinantes questions… qui nous éloignent de la démocratie d’écoute et de participation…
Lancinantes questions que tous les citoyens se posent d’Etampes à Saint-Escobille et au-delà…
Vous devinez la réponse qui monte depuis des mois en leur âme et conscience…
Le groupe Suez, qui se veut éminemment responsable et citoyen, ne fera aucune difficulté pour admettre et accepter la décision qui s’impose… avec l’évidente clarté issue de nos principes républicains...et dont «l’égalité» des citoyens est le fondement.
Ainsi vous réconcilierez l’adhésion, si nécessaire, des citoyens à leurs élus et aux principes plus que jamais nécessaires de notre République.

Plus de renseignement http://www.adse-saintescobille.com/

13.04.2009

Handicap:"Les associations de l'Essonne ont rédigé un manifeste et une journée d'étude sur la loi "BACHELOT"et les A.R.S."


Handicap:"Les associations de l'Essonne ont rédigé un manifeste et une journée d'étude sur la loi "BACHELOT" et les A.R.S.

La journée d'étude se situera le 25 Avril et nous vous livrons le manifeste ci-dessous dans son intégralité.

JOURNÉE D’ÉTUDE :
LOI «HPST» dite : Loi BACHELOT
et les A.R.S.
Le 25 Avril 2009, de 9 h à 18 h
à PARIS 12ème – ESPACE CHARENTON





MANIFESTE INTER-ASSOCIATIF
ET
INTER-COLLECTIFS



Au-delà de notre action de militants bénévoles ou de professionnels, nous, administrateurs d’associations militantes et gestionnaires, directeurs d’établissements spécialisés, médecins, enseignants, personnels éducatifs et soignants, tous –et chacun selon notre domaine de compétence- engagés au plus près de la souffrance des personnes en risque ou en situation de handicap et de leurs familles, dans un effort quotidien pour que la vie de chaque enfant, de chaque adolescent, de chaque adulte, témoigne de sa dignité et de sa qualité d’être humain, nous entendons dire ici notre inquiétude, notre révolte, notre détermination à défendre une tradition nationale et républicaine de justice, d’égalité, de solidarité que nous voulons continuer à nommer Mission de Service Public.

Par notre engagement de bénévoles, de professionnels militant dans le secteur médico-social, nous considérons de notre responsabilité de veiller à ce que la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » et tout particulièrement les « Agences Régionales de Santé » (A.R.S.) qui en seront le bras armé, ne sacrifient, sous couvert de rationaliser et de moderniser la politique de santé publique, à une politique drastique d’économie.

Le respect des Droits de l’Homme et du Citoyen impose à la puissance publique l’obligation morale d’accompagner et de protéger les plus fragiles, les plus démunis de nos concitoyens.

Le bon emploi des deniers publics ne doit pas servir d’alibi à une politique de restriction qui, propositions de réforme après propositions, conduit quasi mécaniquement à la destruction du secteur médico-social qui les accompagne.

Depuis quelque temps, on observe, malheureusement, que toute solution semble devoir résider dans un démantèlement progressif du Service Public au nom des lois « naturelles » du marché, intrinsèquement préjudiciables aux plus faibles. Le danger qui menace aujourd’hui les acquis sociaux, non seulement menace aussi les idéaux républicains de liberté, de laïcité, de solidarité mais pèse encore de façon particulièrement inquiétante sur la conception du handicap, de sa prévention et de sa prise en charge. :

Les soumettre à la tutelle des A.R.S., c’est désavouer
l’esprit et la lettre des lois de 2002 et de 2005.

Comment ne pas voir, en effet, que ce regroupement du sanitaire et du médico-social, en effaçant un peu plus d’un demi-siècle d’efforts pour les dissocier, cherche moins à optimiser qu’à réduire les moyens financiers et humains et qu’il ne peut manquer de dénaturer le travail et la qualité de l’accompagnement, tout spécialement en ce qui concerne le handicap.




Nous ne pouvons cautionner une loi qui étrangle financièrement le fonctionnement des établissements médico-sociaux :

• Déséquilibre entre la place et les budgets attribués au secteur sanitaire et au secteur médico-social au sein des A.R.S., aggravé par l’incertitude qui plane encore sur l’inscription dans la loi du principe de « fongibilité asymétrique » et s’il l’était, sur son importance et sa possible efficacité.
• Application de « tarifs plafonds », aussi dangereux qu’une tarification à l’acte (la T2A) parce qu’indifférents aux situations particulières des personnes prises en charge et incompatibles avec le principe d’une réelle coopération entre associations et pouvoirs publics.
• Procédures et protocoles étalonnés sur le principe des « PRoductions d’Informations Synthétisées MEdico-Sociales » (PR.I.S.ME.S), dispositifs technocratiques reposant sur des « indicateurs » statistiques nationaux. Autant de moyens pour inciter, comme dans le secteur sanitaire, à la performance technique en termes d’exécution des actes pour en multiplier le nombre en un temps et à un coût imposés ;
• Calculs de seuils de « non retour », légitimation de la notion de « rentabilité », méthodes qui, comme dans le secteur sanitaire, conduiront à terme à l’étranglement puis à la suppression des pratiques déficitaires ;
• Mise en place d’outils de planification et d’autorisation pour regrouper les moyens sur le modèle éprouvé dans les services hospitaliers ;
• Enveloppes fermées des « Appels à projets », qui en favorisant les « moins disants », stériliseront de fait toute capacité d’innovation des associations, alors qu’elle est affirmée formellement dans le texte de loi ; qu’en sera-t-il de leur recherche de la meilleure mise en œuvre possible d’une conception humaniste de l’accompagnement, respectueuse de la personne dépendante ?
• Dans ce cadre des « Appels à Projets », signature imposée de Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens (C.P.O.M.) dont on connaît déjà les effets sur la réduction du nombre de postes ;
• Ouverture programmée des services sociaux à la marchandisation, en vertu de la Directive « Services », dite Bolkenstein, arrêtée à Bruxelles en décembre 2006. En l’absence d’un statut juridique national qui les protège, rien n’empêchera qu’ils ne soient assimilés à des entreprises, et comme tels ouverts à la concurrence du secteur privé à but lucratif. Le dispositif des« Services Sociaux d’Intérêt Général » (S.S.I.G.) n’est pour l’heure pas en capacité de garantir que les « Services à la personne » échappent à la Directive européenne.

Nous ne pouvons cautionner une loi qui dénature le sens du travail auprès des personnes en risque ou en situation de handicap et qui inféode leur accompagnement aux pratiques hospitalières.

• La personne en situation de handicap sera désormais un « patient », un « malade » en somme, même si la nature de son handicap ou son état de santé ne le justifient en rien ;
• L’organisation des Agences Régionales de Santé (A.R.S.) conçue selon le schéma des Agences Régionales à l’Hospitalisation (A.R.H.) ;
• La création à leur tête de Directeurs Généraux, aux très vastes compétences, nommés en Conseil des Ministres, choisis pour un tiers parmi d’anciens élèves de Grandes Ecoles, pour un autre tiers parmi d’anciens Directeurs des A.R.H. à reclasser, véritables « Préfets Sanitaires » placés sous la conduite du Ministère de la Santé ;
• La régionalisation du dispositif. Toutes mesures qui ne peuvent que nourrir la crainte de la création d’un cadre administratif contraignant, rigide, plus éloigné que jamais de la mesure des pratiques du terrain et des besoins qu’elles génèrent ;
• L’application de protocoles, les contraintes budgétaires, la « démarche qualité », « qualité » dont on parle d’autant plus qu’on lui refuse davantage les moyens d’exister et que l’on prétend certifier par l’usage de référentiels d’évaluations quantitatives déjà sur le marché. Autant de pratiques qui nient la personne et minorent jusqu’au déni la recherche de son mieux-être et ses chances d’évolution en la privant d’un accompagnement éducatif, social, professionnel, adapté et individualisé.
• La mort annoncée des petites associations à vocation spécifique, le muselage des grandes fédérations par une représentation dénuée de pouvoir de décision dans les instances de régulation du fonctionnement des A.R.S., Conseils de Surveillance, Conférences Régionales de Santé et Commissions de Sélection d’Appel à Projet, sont autant de dénis du droit des usagers.


Comment ne pas craindre les risques encourus par le secteur médico-social ?
Alors même que cette loi propose par ailleurs des solutions de décloisonnement et de simplification de l’organisation sanitaire en France, comment accepter qu’elles soient imposées au secteur médico-social, sans, une fois encore, une concertation préalable suffisante ?
Comment comprendre le recours à une procédure d’urgence qui étouffe le débat politique et rend vaine la procédure démocratique des amendements ?
Comment ne pas redouter l’orientation future des décrets d’application ?


Quelle action peut encore être la nôtre ?

C’est pour y réfléchir et décider d’une action solidaire qui seule peut défendre les intérêts des usagers et des familles qui recourent à nos services que nous, personnes en risque ou en situation de handicap, associations signataires, administrateurs, professionnels, familles, adhérents et sympathisants, vous convions à participer à une


JOURNEE D’ETUDE SUR LA LOI BACHELOT et les A.R.S.

LE 25 AVRIL 2009, de 9 h à 18 heures

A PARIS 12ème, à l’Espace Charenton – 327, rue de Charenton – Métro Porte de Charenton


Trois intervenants :
François ASTOLFI, Personne qualifiée,
Joël HENRY, Ex-Président et Co-fondateur d’Euro-Cef, OING près du Conseil de l’Europe,
Thierry WEISHAUPT, Responsable des Relations Institutionnelles de la FEGAPEI,

exposeront les enjeux politiques d’une telle réforme, le poids des Communautés Européennes dans la transformation du travail social en France, et la manière d’identifier les contraintes de la loi et de l’organisation des A.R.S. pour en saisir les opportunités

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