01.07.2008

Borloo et NKM réinventent le bonus malus auto en pénalisant les familles roulant en monospace

"Nous allons amplifier le bonus-malus. Le malus des véhicules extrêmement polluants sera payé, non plus simplement à l'achat, mais tous les ans".

Par ces mots deux messages clairs :

1 chacun d entre nous va devoir rembourser les 200 millions d' euros de déficit généré par ce systeme de bonus malus.

En effet au départ le gouvernement pensait que cela serait en équilibre.
Il a juste oublié que les Français étaient loin d ' être stupide et donc les voitures bonus ont explosé au niveau des ventes.

2 On pénalise les familles

En effet la phrase Le malus des véhicules extrêmement polluants sera payé, non plus simplement à l'achat, mais tous les ans est lourde de conséquences.

Imaginez, vous avez trois enfants et vous roulez en Scénic ou en Picasso ( monospace moyenne catégorie).
Quand vous avez acheté votre voiture il y a un an, la taxe n ' existait pas.
Si vous avez choisi un monospace c' est que vous en aviez besoin.
Et bien bonne nouvelle, chaque année vous allez devoir payer 70 € de taxe pour pouvoir déplacer votre famille.

Aprés avoir fait les poches sur les allocations familiales voilà que le gouvernement en remet une couche sur les voitures.

Corine Lepage disait" oui à l ' écologie de solution non à l ' écologie de punition".
Voilà désormais la famille punie.

Pour cela je souhaite que NKM qui est notre voisine face une exception pour les monospaces car les familles modestes sont déjà assez pénalisées par la hausse des énergies et des matières premiéres.

27.06.2008

Pouvoir d' achat ,dette publique de la France,PIB les vrais chiffres du premier trimestres et les prévisions pour 2008

La dette publique de la France (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 41,1 milliards d'euros au premier trimestre par rapport au trimestre précédent et s'établissait à 1250,6 milliards d'euros au 31 mars, a annoncé vendredi l'Insee.

Le produit intérieur brut (PIB) de la France a progressé de 0,5% au premier trimestre 2008, selon les résultats détaillés publiés vendredi par l'Insee, qui avait initialement annoncé une croissance de 0,6% sur les trois premiers mois de l'année."

Exprimée en pourcentage du PIB, la dette se situe approximativement à 65,3%, en hausse de 1,4 point
par rapport au trimestre précédent", indique l'Institut national de la statistique. Le programme de stabilité européen fixe à 60% du produit intérieur brut la limite autorisée d'endettement public pour un Etat-membre de l'Union européenne.

Fin 2007, la dette publique représentait 1209,5 milliards d'euros, soit 63,9% de la richesse nationale.
Durant le premier trimestre, la dette de l'Etat a augmenté de 35,8 milliards d'euros pour atteindre 965,8 milliards. "Cette hausse, habituelle au premier trimestre, s'explique en partie par un programme d'émissions de titres concentré sur le début d'année; la trésorerie de l'État augmente dans le même temps de 18 milliards", indique l'Insee.

La dette des organismes divers d'administrations centrales (ODAC, agences de l'Etat comme l'ANPE, Météo-France, etc.) diminue de 2 milliards d'euros pour s'établir à 95,4 milliards, en raison notamment de la reprise par l'État de la dette de Charbonnages de France (2,4 milliards), établissement public officiellement dissous le 1er janvier dernier.

La dette des collectivités locales baisse quant à elle de 3,6 milliards d'euros, "une baisse du même ordre de grandeur que celle enregistrée au premier trimestre de 2007", précise l'Insee. Au 31 mars, elle se monte à 132 milliards d'euros.

La dette des administrations de sécurité sociale augmente en revanche nettement, de 10,9 milliards d'euros, pour s'établir à 57,4 milliards. "Cette augmentation, qui succède à une baisse au trimestre précédent, s'explique notamment par un effet de consolidation", selon l'Insee.

L'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss) avait émis à la fin de l'année dernière des titres à court terme, souscrit par l'Etat. L'Acoss a remboursé l'Etat début 2008 au moyen d'un emprunt bancaire.

Le produit intérieur brut (PIB) de la France a progressé de 0,5% au premier trimestre 2008, selon les résultats détaillés publiés vendredi par l'Insee, qui avait initialement annoncé une croissance de 0,6% sur les trois premiers mois de l'année. L'Institut national de la statistique a parallèlement révisé à la hausse la croissance au quatrième trimestre 2007 à +0,4% (contre 0,3% précédemment).

Si ces révisions ne modifient pas les chiffres de la croissance pour 2007, toujours à 2,1%, elles influent en revanche sur l'acquis de croissance pour 2008, qui passe de 1,4% à 1,2%. L'acquis de croissance est le niveau de croissance du PIB dont on est sûr qu'il sera atteint, sauf en cas de récession au cours des trimestres suivants.

Une révision importante au moment où l'Insee vient d'annoncer qu'elle prévoyait une croissance française de seulement 1,6% sur l'ensemble de l'année 2008 alors que le gouvernement table sur une progression comprise entre 1,7 et 2,0%. Ces prévisions de l'Insee ont été vivement critiquées par l'UMP, des membres du gouvernement et le Premier ministre François Fillon, qui les a jugées "extrêmement pessimistes" et inférieures à celles, déjà sévères pour la France, de certaines institutions internationales.

© 2008 AFP La dette publique de la France s'alourdit , la croissance revue à la baisseDans sa dernière note de conjoncture publiée la semaine dernière, l'Insee tablait pourtant sur une croissance de 0,6% au premier trimestre, puis 0,2% au deuxième trimestre. Le PIB stagnerait ensuite au troisième trimestre avant de rebondir au dernier trimestre, gagnant 0,2%. En raison de la flambée de l'énergie et de l'alimentation, l'Insee s'attend notamment à une inflation forte et soutenue dans les mois qui viennent (3,2% en moyenne sur l'ensemble de 2008). Une inflation qui devrait plomber le pouvoir d'achat et la consommation des ménages, principal moteur de la croissance française.

De son côté, le gouvernement prévoit pour l'instant une inflation moyenne de 2,2%, mais avec un baril de pétrole à 100 dollars, tandis que l'hypothèse de l'Insee table sur un baril stabilisé autour de 130 dollars.

Selon les chiffres publiés vendredi par l'Insee, le pouvoir d'achat des ménages a stagné au premier trimestre, alors qu'il avait augmenté de 1,0% au trimestre précédent. Cette moyenne à l'échelle de toute la population française cache d'importantes disparités.

Et il est vraisemblable que les ménages les plus modestes, pour lesquels les carburants et l'alimentation constituent le plus gros poste de dépense, ont vu leur pouvoir d'achat diminuer sur les trois premiers mois de l'année.

Pouvoir d' achat vous êtes impatient nous aussi ......La contre attaque du blé qui risque de nous faire patienter longtemps

La contre-attaque du blé...

Le blé, c'est un peu le hourra football... Avant-centre particulièrement doué, ses dribbles savants, ses démarrages puissants et ses longues passes en retrait désorientent souvent les opérateurs les plus chevronnés du marché...Après avoir sérieusement reculé en mars dernier, le blé se retrouve ainsi, au terme d'une belle cavalcade, au plus haut depuis deux mois. De manière assez paradoxale, à dire vrai, compte tenu de fondamentaux qui, eux, sont actuellement loin de susciter une hola débridée des opérateurs...

Car, depuis la flambée des prix en début d'année, la progressive reconstitution prudentielle des stocks des pays importateurs continue de peser sur des cours qui demeurent encore 30 % en deçà de leurs niveaux records. Et la nouvelle sécheresse qui – comme chaque nouvelle saison semble-t-il... – menace encore de s'abattre sur les vastes plaines australiennes n'a pour l'instant guère infléchi la tendance de manière probante. C'est dire...

Non, un tel regain de forme s'explique essentiellement par la forme éclatante affichée actuellement par le maïs : en hausse de 65 % en 2008, il s'est solidement installé comme la révélation de début d'année, entraînant tout le championnat céréalo-oléagineux dans son sillage chaloupé, via un jeu de chaises musicales que nous avons déjà abondamment commenté... Et puis, le dollar, lui, continue envers et contre tout de faire tourner –perdre ?... - la tête aux acteurs du marché. La journée d'hier n'a pas échappé à la règle : les cafouillages répétés de Ben Bernanke en milieu de terrain inflationniste ont dynamité les lignes de défense du billet vert, dopant la dynamique haussière des commodities, blé et pétrole en tête et contraignant in fine les opérateurs à couper dans la douleur leurs positions vendeuses à découvert sur la céréale reine...

In fine, tout ceci illustre parfaitement l'inéluctable et terrifiante marche en avant de l'inflation qui se diffuse progressivement sur la classe d'actifs des matières premières, comme elle se diffuse insidieusement dans l'économie mondiale. Un match, âpre et sans merci, dont l'issue ne saurait forcément être trop défavorable aux matières premières... Les paris sont ouverts mais, en tout état de cause, on est encore bien loin du coup de sifflet final...

25.06.2008

4.3 Millions d ' Euros de pub pour le pouvoir d ' achat et la création d ' une maladie de confort non remboursée

Rappelez-vous il ya un peu plus d ' un an.
Vous allez voir ce que vous allez voir avait dit l ' ami Nicolas.
Si je suis élu je serai le président du pouvoir d ' achat.
Un an après voilà que l' état (c ' est a dire vous ),dépense 4.3 millions d' euros pour faire patienter le bon peuple en lançant une campagne de pub.
Le message est en gros "vous avez demandé du pouvoir d' achat nous recherchons votre correspondant, vous en aurez mais pas de suite".
4.3 millions d ' euros payés par vos impôts pour relancer le slogan présidentiel de 2007 alors que les caisses de l ' état sont vides.
Si c ' est pas de l' argent balancer par les fenêtres,il faudra m ' expliquer ce que c ' est....

Autre nouveauté dans la même journée le déremboursement des médicaments de confort en longue maladie.
Voilà un nouveau concept !!!!
Jusqu ' à hier vous étiez diabétique ou vous aviez un cancer ou une maladie longue vous étiez des privilégiés avec vos médicaments appelés de confort.
Ba oui quoi ! On se demande même si vous l'aviez pas fait express d ' être malade.
Chouchoutez ces gens qui sont gavés de chimio et qui pour moins avoir de nausées ou de vertiges se font rembourser des médicaments confortables.
Depuis quand être en longue maladie c'est un choix?
Depuis quand l'humain devrait-il souffrir ou non en fonction de ses revenus?
Je suis pour la lutte contre la fraude à la sécu,une meilleure gestion de notre protection sociale mais complétement contre lorsque c' est pour pénaliser des malades qui n' ont pas choisi d' être malade!!
Allez tiens si on prenait les 4.3 millions d ' Euros pour lutter contre les abus et les fraudes cela ne serait pas plus judicieux que de faire une campagne de pub?

14.06.2008

Le non à l ' Europe une grande victoire pour qui ?

Un non à l ' Europe des Irlandais et nous revoilà avec le frein à main sur l' Europe.

Une victoire s ' écrient certains mais pour qui?

Encore une fois où est le plan B?

Et si on enlevait toutes les aides à l ' Irlande qui proviennent de l ' Europe?
Si on leurs demandaient dans un référendum voulez-vous retourner dix ans en arrière?

Aurions-nous le même résultat?

09.05.2008

Livret A LDD la guerre de vos livrets a déjà commencé

S'il ne remet pas en question le principe de généralisation de la distribution du Livret A, Jean Peyrelevade émet de sérieuses réserves sur le texte présenté par le gouvernement, en jugeant notamment que la fusion du Livret A et de l'ex-Codevi créera "une véritable usine à gaz"...


Pourquoi jugez-vous sévèrement la réforme du Livret A ?
Sur le fond, je n'ai aucune critique à formuler à la généralisation de la distribution du Livret A, qui, pour des raisons de concurrence imposées par Bruxelles, est incontournable. Son principe est désormais acté et c'est très bien. Cela dit, je crains que le gouvernement ne rencontre de sérieux obstacles. La réforme telle qu'elle est proposée mélange plusieurs objectifs, dont certains sont inavoués. Ce qui la rend totalement illisible et l'expose à la censure de Bruxelles.

En quoi cette réforme est-elle « illisible » ?
La fusion du Livret A et du Livret de développement durable (LLD, ex-Codevi) va créer une véritable usine à gaz. Je m'explique. Actuellement, la ressource du Livret A est centralisée à 100 % auprès de la CDC pour financer le logement social. Celle du LDD à 9 %, sans obligation sérieuse pour les banques dans l'utilisation des sommes non centralisées. L'objectif de la réforme est d'arriver à une centralisation de l'ordre de 70 % pour les deux livrets fusionnés. Mais les banques qui ont aujourd'hui les ressources du LDD ne pourront pas passer immédiatement de 9 à 70 % de centralisation en abandonnant des milliards d'euros de liquidités.

Il faudra répartir le transfert au fur et à mesure de leur montée en puissance sur le Livret A, banque par banque. Et, à l'inverse, recycler des liquidités pour permettre aux distributeurs actuels du Livret A, La Poste et les Caisses d'Epargne, de passer de 100 % à 70 % de centralisation. Dans deux ans, personne n'y comprendra plus rien !

La fusion des deux livrets n'était-elle pas indispensable pour éviter les risques d'arbitrage ?
Non. Il aurait été beaucoup plus simple de faire disparaître le LDD, par exemple en arrêtant les nouvelles souscriptions et en gérant la collecte ancienne comme on gère le « run off » de compagnie d'assurances. La fusion des deux livrets semble liée à un objectif non avoué d'assurer plus de liquidités aux banques. Tout est parti d'une observation du rapport Camdessus consistant à dire qu'il fallait laisser à la disposition des banques une partie de la collecte pour les inciter à distribuer le produit. La crise financière et les problèmes de liquidités qu'elles ont connus ont peut-être renforcé cet argument. Le raisonnement me paraît pourtant entièrement faux. Le Livret A n'a pas besoin de cela pour intéresser les banquiers.

Selon vous, même avec une centralisation à 100 % et une rémunération à 0,6 %, les banques n'hésiteraient pas à distribuer le Livret A ?
C'est ma conviction profonde. Si les banques se sont tant accrochées à cette réforme - je l'ai moi-même poussée quand j'étais à la tête du Crédit Lyonnais et membre de la FBF -, c'est parce que le Livret A est un produit essentiel dans leur stratégie commerciale, un produit d'appel incontournable pour séduire les clients. Les banques n'ont pas besoin d'accéder à la liquidité, c'est un cadeau supplémentaire qu'on leur fait. On parle quand même de 60 à 70 milliards d'euros de collecte non centralisée. Selon mes calculs, elles vont y gagner 1 à 2 milliards de résultat supplémentaire, puisque, sur ces sommes, elles percevront une rémunération de 0,6 % et engrangeront la différence entre le taux de rémunération des épargnants (3,5 % actuellement) et le taux interbancaire à 3 mois. Dans les conditions actuelles, je serais prêt à parier sur une explosion de la collecte.

Au moins, l'objectif de garantie de la ressource pour le logement social serait atteint.
A court terme, la réforme ne me paraît pas négative pour le financement du logement social et plus largement pour le mouvement HLM. Mais elle est dangereuse à plus long terme. Car elle pourrait préfigurer un éclatement total du système. Il ne m'étonnerait pas que dans quelques années, les banques demandent une simplification en proposant d'octroyer directement les prêts au logement social et en supprimant la centralisation aux fonds d'épargne. Après tout, elles l'ont déjà fait pour l'ex-Codevi, elles pourront facilement reprendre les mêmes arguments. On changerait alors complètement d'univers. Or je ne crois pas qu'un promoteur classique puisse répondre aux missions que remplissent aujourd'hui les organismes HLM.

Quels pourraient être les problèmes vis-à-vis de la réglementation européenne ?
La réforme telle qu'elle est articulée me paraît contraire à toutes les règles bruxelloises. Il n'est prévu à ma connaissance, pour les sommes non centralisées par les banques, aucune contrepartie en termes d'utilisation. Comment dès lors justifier une dépense fiscale sur des dépôts dont les banquiers gardent la libre disposition ? Cela ressemble furieusement à une aide d'Etat.

Mais les sommes centralisées ne tombent pas, elles, sous le coup de cette critique puisqu'elles seront utilisées comme aujourd'hui pour financer le logement social...
Oui, sauf que Bruxelles impose la transparence totale pour le coût auquel est rémunéré un service d'intérêt général. Or on n'aura pas accès à la comptabilité analytique des banques. Comment voulez-vous dans ces conditions que la Commission européenne s'assure du bien-fondé du dispositif ? D'autant que la commission de 0,6 % versée aux réseaux collecteurs est forfaitaire. J'ajoute que le nouveau dispositif prévoit que la mission d'accessibilité bancaire remplie par La Banque Postale fasse l'objet d'une rémunération supplémentaire. En clair, le logement social va supporter le coût de l'accessibilité bancaire en France. C'est illogique et sans équivalent chez nos voisins. En Belgique, par exemple, cette charge est répartie entre toutes les banques.

Bruxelles ne semble pourtant pas émettre de réserves sur la réforme...
J'ai le sentiment que Bruxelles attend l'architecture définitive de la réforme avant de se prononcer. Je ne vois vraiment pas comment le texte pourrait passer l'obstacle bruxellois dans cet état.

Pour quelles raisons vous intéressez-vous à cette réforme ?
Elle me semble tout à fait emblématique du génie français dans sa capacité à compliquer par excès d'intelligence une réforme qui aurait pu se faire simplement et conformément aux règles européennes.

PROPOS RECUEILLIS PAR GUILLAUME MAUJEAN ET FRANÇOIS VIDAL

06.05.2008

JOYEUX ANNIVERSAIRE les retraités,Sarkozy annonce une hausse des retraites de 0,8%

JOYEUX ANNIVERSAIRE les retraités,Sarkozy annonce une hausse des retraites de 0,8%.

J' ai failli créer une rubrique "foutage de poire" sur le blog et puis je me suis ravisé car cela ne fait pas sérieux tout comme cette annonce.

La raison de mon irritation ?

Les prix de détail ont augmenté de 0,8% au mois de mars en France, leur progression sur un an s'établissant à 3,2% au plus haut depuis novembre 1991, selon des données définitives publiées mardi par l'Institut national de la statistique (Insee).

A ceci s' ajoute que les prix réglementés du gaz pour les particuliers, fixés par l'Etat, devraient augmenter de 1,5% le 1er juillet, ce qui constituerait la troisième hausse depuis le début de l'année, en raison d'une augmentation des tarifs d'utilisation des canalisations par les fournisseurs.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) avait proposé fin février au gouvernement une augmentation de 5,6% des tarifs d'utilisation des canalisations.
Ce dernier n'ayant pas contesté cette proposition dans le délai de deux mois imparti, la hausse devient effective, a précisé la CRE.

Dur dur d' être retraité.
Mais aujourd'hui Nicolas s 'est surpassé il déclare "Ceux qui veulent partir à la retraite après leurs années de cotisation, ils partent en retraite. Celui-là qui veut travailler, il peut le faire (...) une fois que vous avez le plein de vos années de cotisation, vous dites "je ne veux pas liquider ma retraite mais je veux qu'elle soit meilleure", et chaque année on vous donne 5% de plus", a-t-il assuré.

Ba tiens avec 0.8% de revalorisation avec une inflation à 3.2% cela incite à s 'arrêtter...

Si vous êtes dans le tertiaire vous pouvez encore pousser un an ou deux si vous le souhaitez.
Mais les maçons,les carreleurs,les gens qui travaillent en usine et que j ' ai rencontré durant la campagne des cantonales n'ont qu ' une envie "stopper à l 'age légale de la retraite".

Mais le festival sarko n'était pas fini il a poursuivi sur son sujet favori .Reprenant le slogan du "travailler plus pour gagner plus", il a par ailleurs défendu son idée de sanctionner les chômeurs qui refuseraient deux offres d'emplois "raisonnables". "Soit il (le chômeur) bosse, soit on diminue les allocations. Car on ne peut pas avoir une France qui travaille toujours plus et une France qui ne travaillerait pas", a-t-il lancé.

Bon sachant qu'en France, seuls 38% des personnes âgées de 55 à 65 ans occupaient en 2006 un emploi salarié, contre une moyenne de 43,5% dans les pays membres de l'UE.
Si en 2010 avec le soit disant plan senior on arrive au niveau européen.On fait quoi aux 56.5% de chômeurs seniors?

On diminue les allocations ou pas ? Sont raisonnables ou pas les seniors?

Euhhhhhhh une dernière question : Si je prends le poste proposé par l' anpe du nord pour un poste en Inde à 300 euros par mois je valide pas un trimestre.C' est raisonnable pour l ' agence nationale de l' emploi de publier une annonce comme cela ?

05.05.2008

Entre les propositions du P.S et celles de la CFDT sur les retraites je préfère celles de François Chérèque

J' ai trouvé ceci sur un blog d' un militant du P.S. qui titre" les propostions du P.S. pour les retraites".

Alors que l'âge moyen de cessation d'activité ne dépasse pas 58 ans et 8 mois et que plus de 60 % des salariés de plus de 55 ans sont évincés du marché du travail, nous souhaitons :
- Le maintien d'une durée de cotisation de 40 ans
- L'amélioration sensible du taux d'activité des plus de 50 ans
- La préservation de l'accès à la retraite à 60 ans, conquête sociale majeure pour des millions de salariés. Il en va de la sauvegarde du niveau des pensions.
- La poursuite active des négociations sur la question de la pénibilité des métiers conformément aux engagements de la Loi Fillon. En cas d'échec de ces négociations, nous engagerions des consultations nécessaires avec les organisations syndicales.
- La proratisation du nombre d'années de référence pour le calcul des pensions en fonction du nombre d'annuités pleines pour les carrières incomplètes.


Cela ne s appelle pas des propositions mais plutôt on reste sur le système actuel.
Lorsque le P.S. propose il devrai amené de nouvelles idées non?

Ce matin 8h35 sur RMC et BFMTV, Jean-Jacques Bourdin recevait François Chérèque, syndicaliste CFDT.

Personnellement je trouve que son discours était constructif.
D' abord il a affirmé qu' il n ' était pas contre les 41 trimestres mais qu' il fallait que la loi de 2003 soit respectée.
Ensuite sur l' emploi des seniors il est contre un quota ou des sanctions financières pour les entreprises qui n' auront pas rempli le quota.
Psychologiquement pour les quinquas se retrouver en quota cela envoi le message que comme pour les handicapés après 55 ans on est bon pour la casse ou si nous ne faisons pas de quotas vous ne valez plus rien.
De plus il faut inciter les chefs d 'entreprises en valorisant l' expérience des seniors à les embaucher .
Enfin les grandes structures si elles n' ont pas décidé d' embaucher des seniors, elles préféreront payer une amende et donc le sujet n ' avancera pas d ' un pouce.

Bon forcément François Chérèque va pas se faire que des copains en disant cela mais c' est un peu comme François Bayrou qui n' a pas fait de promesses intenables comme Ségoléne ou Nicolas.

Résultat des courses aprés un an de pouvoir Nicolas est au plus bas et au niveau P.S. à part dire "non" à tout le parti cherche encore des propositions sur le sujet des retraites.

La CFDT ressemble au MoDem, elle a pas choisi la voie la plus facile en disant non à tout mais elle est je pense est la plus collée à la réalité.

D' ailleurs le D de CFDT veut dire démocrate et je suis persuadé que sur de nombreux points nos visions identiques.

01.05.2008

Loi grenelle : de bonnes choses mais c'est encore timide

Pour une fois je ne vais pas commencer un article en étant contre le sujet.

La loi grenelle va dans le bon sens même si c' est encore assez timide.

Commençons par les satisfactions :

L'Etat entend créer 2.000 km de lignes supplémentaires pour les trains à grande vitesse d'ici 2020 pour relier les capitales régionales, selon le texte de loi d'orientation du Grenelle de l'environnement présenté mercredi à la presse par le ministère de l'Ecologie.
"La réalisation de 2.000 km de lignes ferroviaires nouvelles à grande vitesse sera lancée d'ici 2020", indique le texte.

Sont concernées: la ligne Tours-Bordeaux, le contournement de Nîmes et Montpellier, la ligne Montpellier-Perpignan, la ligne Bretagne-Pays de la Loire, les deuxièmes phases de la ligne Est et de la branche Est de la ligne Rhin-Rhône, l'interconnexion sud des lignes à grande vitesse en Ile-de-France, les lignes Provence-Alpes Côte d'Azur, Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Hendaye, et les branches sud et ouest de Rhin-Rhône.


Sur cette décision je ne peux que me réjouir car il est grand temps de favoriser les déplacements rapides par le train.

En outre, l'Etat veut réduire "d'au moins 38%" d'ici 2020 les consommations énergétiques du parc existant de bâtiments.

Dans le neuf, le gouvernement veut imposer la norme "basse consommation" (consommant moins de 50 kWh par an et par m2) à toutes les constructions neuves dès la fin 2012 et par anticipation dès la fin 2010 à tous les bâtiments publics et tertiaires.

La norme "énergie positive" (des bâtiments qui consomment moins d'énergie qu'ils n'en produisent à partir d'énergies renouvelables) sera imposée à partir de la fin 2020 pour toutes les constructions neuves.

Pourquoi donc attendre 2020? Soyons ambitieux sur le sujet et essayons de ramener la date à 2012 car d' ici 2020 à combien sera le baril de pétrole ?

Voici les autres bonnes idées de la loi mais vous le constaterez c' est encore trop timide.

En effet, dans l'ancien, l'Etat mettra en place des "incitations financières destinées à encourager et accélérer la réalisation de travaux" en favorisant la conclusion d'accords avec les banques et les assurances. Il s'agira notamment de développer des prêts aux particuliers dont le remboursement des annuités d'emprunt ne devra pas dépasser le montant des économies d'énergie réalisées grâce aux travaux de rénovation.

Le secteur du bâtiment contribue pour près du quart aux émissions nationales de gaz à effet de serre et consomme plus de 40% de l'énergie finale consommée en France.


Si vous lisez régulièrement ce blog vous devez vous dire pourquoi il n' est pas content puisque c 'est le concept qu' il préconise pour réduire la facture énergétique et redonner du pouvoir d' achat sur les économies réalisées.

En fait il faut bien relire et comprendre cette phrase "Il s'agira notamment de développer des prêts aux particuliers dont le remboursement des annuités d'emprunt ne devra pas dépasser le montant des économies d'énergie réalisées grâce aux travaux de rénovation.".

Pour installer des panneaux solaires ou une pompe à chaleur le budget oscille entre 20 000 et 30 000€.Sur des panneaux solaires sur Paris l' économie va représenter 40% de la facture de gaz pour le chauffage par exemple.Pour une maison de 80 M2 l' économie sera donc à ce jour de 500€ par an.Si ce sont les banques qui font un crédit à un taux réduit à 2.5% pour 20 000 € empruntés cela fait des mensualités de 89.72€ par mois sur une période de 25 ans.Donc cela dépasse .A moins que l ' état ne parle que des intérêts d' emprunts.

Le taux directeur de la banque européenne est haut pour lutter contre l' inflation donc les banques ne peuvent pas faire plus bas que 2.5%.

L' idée à Ambition Essonne est d' aller plus loin en reprenant la loi grenelle et en incitant les particuliers de s' équiper en énergies renouvelable en récupérant du pouvoir d' achat.

Le placement préféré des Français est l' assurance vie.Vous en avez peu être ce produit d' épargne. Lorsque vous versez sur le fond euro 70% des sommes sont reversées à la caisse des dépôts et consignation.

Utilisons donc cette Caisse des dépôts qui ne doit pas servir qu' a acheter des actions EADS avant qu' elles ne s écroulent pour qu' elle se substitue aux banques sur le sujet de financement sur le sujet en question.Cela permettrai de faire un prêt à taux zéro. Ensuite étendre le crédit d 'impôt sur l ' installation car à ce jour le crédit ne s ' opère que sur les matériaux.

Si on fait cela en replaçant les 10000 € de crédit d' impôts sur le support euro de son assurance vie pendant six ans et que vous soldez le crédit par le produit du capital et des intérêts au bout de la sixième année vous avez autofinancé votre installation et donc au bout de 6 ans vous gagnez 40% de pouvoir d' achat sur votre facture énergétique. De plus vous faites un geste essentiel pour l' environnement.


Voilà ce qui pourrai être une idée dans la lignée de Corinne Lepage dont je cite souvent la phrase "Oui à l écologie de solutions non à l'écologie de punition"

Nous publierons bientôt à Ambition Essonne les projets issues de nos groupes de travail sur les sujets que nous avons lancé tel que la santé l' environnement l ' emploi, revitaliser les pme...

Reprenons la suite de la loi grenelle:

De son côté, l'Etat entend se montrer exemplaire: audit énergétique généralisé de ses bâtiments d'ici 2010 et lancement de la rénovation pour la totalité d'entre eux avant 2012 afin de réduire de 40% au moins la consommation d'énergie et de moitié les émissions de GES dans un délai de dix ans.
Là rien à dire c' est une bonne chose.

Enfin, les 30 pesticides "les plus préoccupants" seront retirés du marché d'ici fin 2008.
Bizarrement le Cruiser n ' est pas concerné ( voir article déjà publié sur www.christophebedon.fr)

Il s'agit de "généraliser les pratiques agricoles soutenables et productives. Il est ainsi prévu de retirer du marché les substances phytopharmaceutiques les plus préoccupantes en fonction de leur substitualité: 30 d'ici fin 2008, 10 d'ici fin 2010", précise le texte.

Il s'agit également de diminuer de 50% d'ici 2012 celles pour lesquelles il n'existe pas de produits ni de pratiques de substitution", ajoute-t-il.

L'objectif est de réduire de moitié les usages des pesticides en 10 ans "en accélérant la mise au point de méthodes alternatives et sous réserve de leur mise au point".

Le projet de loi indique par ailleurs que l'objectif pour la surface agricole utile en agriculture biologique est d'atteindre 6% du total en 2013 et 20% en 2020. Le crédit d'impôt en faveur de l'agriculture bio sera doublé dès 2009 afin de favoriser la conversion des exploitations agricoles vers le bio.

Enfin, la part des produits bio dans la restauration collective publique devra atteindre 15% en 2010 et 20% d'ici 2012.

Sur le bio c' est pour une fois en corrélation avec la demande du marché en France car il ne s'agit pas de s ' engouffrer dans le bio si il n ' y a pas de débouchés pour le produit.

Par contre il faudra être vigilant sur cette phrase "diminuer de 50% d'ici 2012 celles pour lesquelles il n'existe pas de produits ni de pratiques de substitution" car elle peut à elle seule servir d ' excuse pour ne pas arriver aux objectifs fixé sur la diminution des pesticides.

30.04.2008

Retraite : y a comme un défaut !

Retraite : y a comme un défaut !

Y a comme un défaut sur les futurs retraites de la réversion au conjoint en cas de décés .
Elles seront désormais soumises à condition de ressources avec un plafond mensuel maxi de 1462 € par mois (c'est léger non?).

Y a comme un défaut sur les retraites des régimes des commerçants avec 778 788 cotisants et 1 017 347 de bénéficiaires et les retraites des régimes des artisans avec 630 104 cotisants et 821 473 bénéficiaires.
Comment ces régimes vont-ils payés leurs bénéficiaires dans les 10 prochaines années en ayant plus de retraités que de cotisants?

Y a comme un défaut en 1975 il y avait 3 actifs pour 1 retraité et aujourd'hui il y a 1.55 actifs pour 1 retraité avec en bonus 1 900 000 chômeurs.
Comment va-t-on payer les retraites des salariés en 2020 si on reste dans ces configurations?

Y a comme un défaut car nous allons devoir cotiser plus longtemps avec une retraite à 65 ans.
Pour pouvoir valider les trimestres et obtenir une retraite à taux plein.
Le taux d'emploi des seniors, est de 38,3% en 2007, très en-dessous de la moyenne de l'Union européenne (43,5% en 2006).
Si on arrive à la moyenne européenne avec le plan d ' action gouvernemental cela fait tout de même 57 %
qui n ' auront pas une retraite à taux plein.

Y a comme un défaut pour l' égalité entre les hommes et les femmes car à ce jour 41% des femmes ont une retraite pleine contre 86% des hommes.
Désormais si une femme fait le choix d ' élever ses enfants, elle devient dépendante de son mari pour sa retraite .Si elle arrête de travailler ou si elle fait le choix de travailler à mi temps elle sait que sa retraite sera calculée sur les 25 meilleurs salaires de sa carrière.Elle n' aura pas grand chose pour ses vieux jours.

C' est d 'autant plus dangereux qu' un mariage sur deux en Île de France se termine par un divorce.
Enfin la retraite moyenne à taux plein en France pour une femme est de 1060€ contre 1535 € pour un homme.

Y a comme un défaut de neurones chez nos chers élus qui découvrent que on va augmenter la durée de cotisation alors que la loi "Fillon" a été voté en 2003.

Y aura comme un défaut dans quelques années si on reste dans ce schéma droite gauche et si nous ne proposons pas un autre projet de société.

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