10.06.2009

Merci aux Villebonnais et aux électeurs de la circonscription

Dans cette campagne qui s'est résumée à un débat tv et pas de débat sur les programmes ( et pour cause seul le MoDem en avait un de 16 pages et les autres un A4) je tiens à remercier tous les Villebonnais qui nous ont apporté leurs voix puisque avec 11.60% nous sommes la première ville de l'Essonne importante à avoir ce score.

 

A ces gens qui croient comme moi que la proximité des élus et les idées doivent servir de base pour définir des projets de sociétés.

 

Sur notre circonscription les scores du MoDem sont largement supérieur à la moyenne nationale.

Ceci s'explique peut-être que nosu avons mobilisé beaucoup de monde sur ce sujet de l'Europe qui n'a pas à notre grand regret passionné les foules.

60% d'abstentions c'est bien trop pour une démocratie.

Alors pour ceux  courageux qui ont voté pour notre programme d'idées nous voulons vous remercier et nous vous donnons rendez-vous trés bientôt pour que vous tous vecteurs d'idées,ensemble nous ré-inventions la façon de faire de la politique.

 

 

 

En avant vers l’éco taxe à la sauce gouvernement.

En avant vers l’éco taxe.

A peine les élections terminées le gouvernement enchaine direct sur l’écologie pour coller aux messages que semblent avoir donné les 40% de votants de dimanche dernier.

Hop pour les solutions d’écologies comme pour tout on invente une éco taxe !!
A l’origine elle faisait partie de quelques listes aux Européennes pour créer une éco-taxe visant a taxé les produits venant de pays plus pollueurs par exemple.

Trop heureux d’avoir une taxe populaire, nos gouvernants n’ont pas perdu de temps pour créer une éco-taxe à la Française avant que l’Europe la norme .
Ce matin sur RMC-INFO nous avons eu les prémisses de son fonctionnement.

L’idée est simple, taxer tout ce que utilise en énergie le particulier ou les entreprises « Essence-gaz-chauffage ».
Ensuite à la fin de l’année par un mécanisme un peu compliqué vous auriez un crédit d’impots plus ou moins important basé sur votre consommation d’énergie et vos efforts à réduire votre consommation.
Pour les entreprises ce seraient une réduction des charges sociales à la fin de l’ année.

L’état donc ponctionne puis reverse à tous.
Cela rappelle le système de la journée de solidarité où l’on s’aperçoit bien que l’ensemble des fonds ne sont pas reversés là où ils devraient être en totalité c'est-à-dire pour les personnes agées.

Mais sous couvert d’écologie alors que 1 millions de personnes cette année va perdre son emploi et voir ses revenus baissés, l’état sous couvert de « geste citoyen « va rajouter une couche au pouvoir d’achat.

C’est un peu comme l’idée de faire payer le ramassage des ordures ménagères au KG.
Les familles les plus nombreuses et les moins favorisées seront pénalisées.

Car imaginez-vous.
Vous êtes propriétaires d’un appartement (où vous avez un crédit ou locataire) dans l’ancien mal isolé ou une maison datant des années 70.
Pour faire baisser votre facture énergétique il faut remettre en  place des doubles vitrages sur vos fenêtres, isoler vos murs…
En bref tout ce que vous pouvez faire lors d’un bilan énergétique.
A la clé souvent une réduction ou un crédit d’impôts mais si déjà vous n’arrivez pas a boucler les fins de mois vous n’allez en plus souscrire un crédit pour financer ces travaux.

Voilà encore si ce projet aboutit tel qu’il est conçu aujourd’hui à une taxation supplémentaire sur les couches les plus sensibles et fragiles de la population.

Si l’écologie ne se résumait qu’à une taxe ce serait simple.
Je propose que l’éco taxe ne rajoute pas un poids supplémentaire dans le budget de tous.
Comment allez-vous me dire?

Et bien c’est très simple et je vais vous donner un exemple.
Sur l’Essence ce produit est déjà sur-taxé et il suffit donc pour faire de l’écologie d’inversé les taxes.
En effet pourquoi je dois payer 10 centimes d’Euros mon gas-oil sans souffre de plus que celui qui en a ?

Je paye plus cher mon geste pour l’environnement.
Inversons le prix et vous verrez que plus personnes ne prendra du diesel ou de l’Essence avec souffre.
Pour le financement taxons sur les produits à bas prix venant de pays où la réglementation et les normes environnementales ne sont pas respectées ( la Chine par exemple).

Après l’éco participation voici donc l’éco taxe mais les actions de celle-ci seront-elle faites sur de l’invisible comme par exemple l’état des rivières polluées de pesticides en tout genre et de rejet ?

Qui devons-nous taxer pour cette partie là ?
Le gouvernement va-t-il inventer l’agricultrice-éco taxe ?

Nous militons depuis plusieurs mois de passer dans un premier temps à l’agriculture raisonnée car le tout bio c’est bien mais cela coute trop cher dans l’assiette.
Nous avons avec CAP 21 émis des pistes de réflexions car oui c’est important l’environement.
Tellement important qu’il va falloir faire appel à tous pour savoir comment remédier aux problèmes planétaires.

Mais ce n’est pas en inventant une éco-taxe à la vitesse du TGV sur des bases qui pénaliseront encore les plus faibles que nous pourrons faire évoluer avec efficacité les choses.

08.06.2009

Résultat des élections Européennesde la 4iéme circonscription de l'Essonne allant de Monthléry à Limours.

Résultat des élections Européennesde la 4iéme circonscription de l'Essonne allant de Monthléry à Limours.

 

Cliquez sur le fichier Exel toutes les villes de notre circonscription y sont.

 

Nous les commenterons dés Mardi.

Une fois le fichier ouvert cliquez sur les flèches du bas du fichier exel pour faire défiler les villes.

Bonne lecture.

Copie de Résultats_4eme_circo.xls

07.06.2009

Résultat des élections Européennes sur Villebon sur Yvette

 

Voici les résultats des 5 premiers :

 

UMP 24.6%

EUROPE ECOLOGIE 24.2%

P.S. 15.4%

MOUVEMENT DEMOCRATE 11.6%

FRONT DE GAUCHE 5.9%

 

 

 

05.06.2009

La décharge de Saint Escobille fait la une du Parisien

Nous vous avions alerté il y a quelques semaines du passage en force du préfet pour mettre en place une décharge à ST ESCOBILLE.

Avec CAP 21 ESSONNE qui fait partie du MoDem nous avons rencontré Claude Jaillet et apporté son soutien.

Voici ci-dessous la une du Parisien :

 

Dix questions autour de la décharge géante

Les opposants au projet de zone de stockage manifestent encore aujourd’hui. L’exploitant a accepté de nous faire visiter un site déjà implanté en Seine-et-Marne.

Le combat continue. Un mois après leur manifestation à Evry, les opposants au projet de décharge à Saint-Escobille se mobilisent. Demain, ils se rassembleront devant les mairies des communes concernées vers 9 heures (Authon, Mérobert…) puis convergeront vers la sous-préfecture d’Etampes. Dans leur ligne de mire : Sita-Suez qui souhaite implanter, selon la dernière terminologie en vigueur, une « installation de stockage de déchets non dangereux » en pleine Beauce.

Au programme : 150 000 t par an sur dix ans de déchets (gravats, plastiques non recyclables, rejets de centre de tri…). Sita-Suez a accepté de nous faire visiter un site semblable et en activité près de Soignolles-en-Brie (Seine-et-Marne).

1 A quoi cela ressemble-t-il ?
Une colline au milieu des champs. Le monticule se forme au fur et à mesure des années. Il y a beaucoup d’oiseaux. Sur un flanc, on aperçoit un lit de déchets et les engins qui travaillent dessus.

2 De mauvaises odeurs ?
A priori, non. Tant que vous n’avez pas le nez dessus. Les ordures ménagères, putrescibles, provoquent des odeurs, mais le site de Saint-Escobille ne doit pas en accueillir. En théorie. « A tout moment, si un incinérateur tombe en panne, on risque un arrêté préfectoral autorisant la mise en décharge d’ordures ménagères », prévient Claude Jaillet, vice-président de l’Association de défense de la santé et de l’environnement (ADSE).

3 Doit-on craindre les envols ?
Le vent peut emporter vieux papiers et sacs en plastique et les répandre dans les jardins et les champs.
Contre cela, Sita utilise des filets et exploite le site petit bout par petit bout. En limitant la superficie, on limite les envols. Le soir, de la terre est répandue sur les déchets, histoire de les coller au sol. Revers de la médaille, la terre doit être apportée par camions.

4 Combien de camions ?
Une cinquantaine de camions par jours qui accéderont au site par l’A 10 et donc éviteront les zones peuplées. Faux, rétorquent les opposants. L’A 10 est payante, les transporteurs vont privilégier nationales et départementales.

5 La nappe phréatique est-elle menacée ?
Sita martèle que non. Sur le fond de la décharge, une géomembrane en plastique, spécialement adaptée, et plusieurs mètres de couches argileuses empêcheront toute fuite de lixiviat (l’eau de pluie qui traverse les déchets). « Les géomembranes ne résistent pas au-delà d’une dizaine d’années, affirme Claude Jaillet. Les couches d’argile, si elles ne sont pas humidifiées, se fendillent. »

6 Et la pollution de l’air ?
Certains déchets, en pourrissant, produisent du méthane, du dioxyde de carbone… Ces biogaz seront captés puis détruits ou valorisés, assure Sita. « Des belles paroles, s’agace Claude Jaillet. Le captage des biogaz n’est pas prévu dans le projet de demande d’exploitation déposée en préfecture. »

7 Les champs alentour risquent-ils d’être pollués ?
« Il y a des exploitations bio autour de nos sites en Bretagne », assure Franck Baudin, qui développe les projets pour Sita. Mais les agriculteurs craignent de ne plus pouvoir vendre leur production. « Nos acheteurs vont appliquer un principe de précaution », s’inquiète un paysan.

8 Le sort de Saint-Escobille est-il lié à celui d’Allainville ?
A 8 km de Saint-Escobille, Sita tente d’implanter une seconde décharge à Allainville-aux-Bois (Yvelines). Si l’un des sites se concrétise, l’autre ne sera pas stoppé pour autant. « Ce sont deux projets distincts et nécessaires », explique Franck Baudin.

9 Peut-on échapper à cette décharge ?
Oui, affirment les opposants car des solutions alternatives aux décharges existent. Il faudrait optimiser le tri, réduire les emballages, fabriquer des produits faciles à recycler… Sauf que la préfecture, elle, semble décidée à imposer la décharge de Saint-Escobille au nom de la « solidarité des territoires ». En qualifiant l’installation de « projet d’intérêt général », elle s’est donné les moyens de passer outre l’opposition des élus locaux.

10 C’est pour quand ?
Il y a un mois, la préfecture avançait l’été 2010. « Court, calcule-t-on à Sita. A partir de l’arrêté d’autorisation, il faut compter dix à douze mois de travaux avant d’ouvrir. »

 

Le Parisien

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